C'est la fin de Requiem. Merci de prendre en compte le sujet dans les news.

 

 State of Play

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MessageSujet: State of Play   Mar 20 Nov - 15:09


Une autre « journée » au Japon qui s’annonce pour toi. Journée entre guillemets puisque pour toi la journée c’est la nuit. Tu as retrouvé d’anciennes connaissances et, cela a ravivé pas mal de souvenirs te rendant parfois mélancolique des siècles passés. Les humaines d’aujourd’hui ne possédaient plus aucune morales ni valeurs. L’humanité sombre au fil des années et, c’est la raison pour laquelle tu gardes toujours les yeux clos. Entendre, sentir te suffit amplement. Tu ne veux pas t’obliger à voir un spectacle qui risque de te rendre hors de toi. Toi, tes ancêtres, tes camarades se sont battus pour sauver l’espèce humaine, pour ses droits et maintenant ? Ce qu’ils en font ? Ils réduisent à néant ces siècles de sacrifices en poussière. Tu n’es plus autant partisan de la protection des humains par rapport à ton « autre vie ». Revenir au Japon… Finalement, quand tu y penses c’était obligé que tes pas te ramènent dans ce pays. Après tout, c’est dans ce pays où tout a commencé pour toi. Où tu as pu avoir un fils que tu n’aurais jamais espéré avoir à cause de ta nature. Tu n’as pas choisis de transformer Hayato sur un coup de tête car, tu commençais à te lasser de ta vie de solitaire. Cela faisait des années que tu l’avais repéré et, suivait à l’ombre son développement autant que le plan personnel que sur ses compétences au combat. Tu ne lui as jamais dis et, tu ne comptes pas lui dire. Tu regrettes légèrement de l’avoir empêché de rejoindre sa femme et son enfant. Il n’est rien de plus difficile de continuer à exister après la disparition de l’être aimé. C’est même une punition de taille. Vivre autant avec les souvenirs chargés de peine est une torture. Vivre aussi longtemps est pesant… Pas étonnant qu’Ankô ou bien toi-même aient pu changer de philosophie. Qu’est-ce que de vieux vampires peuvent bien faire aujourd’hui à part rester terré chez eux et boire du thé ? Beaucoup t’ont oublié, tu as marqué les esprits sous un masque, un nom mais, jamais sous ta véritable identité ne te permettant pas d’être resté dans les esprits.

Qui as-tu marqué ? Peut-être que ton destin est d’aidé la future génération de vampire ? Seul le temps te le dira. Pour le moment tu circules dans la ville sous de nombreux déguisements et t’amuse avec les chasseurs du moins avec certains. Ceux dont tu es courant qu’ils cherchent des informations te concernant. Pour les autres, tu les aides à chasser les vampires qui sont violents et, dont même le Conseil Vampirique se voit obligé d’agir pour les arrêter. Tu participes toujours à la chasse des vampires de cette époque. Tu as fais la promesse à ton meilleur ami à qui, tu as ôté la vie de continuer cette chasse, cette mission que Bouddha t’a confié. Un vampire chasseur ? Si la nouvelle parvenait aux oreilles des êtres de ta race ce serait mauvais pour les affaires. Etre forgeron, te permettait de recueillir des informations qui pourraient servir dans un futur proche. Tu en as déjà en ta possession mais, tu préfères garder des cordes à ton arc. Ne jamais dévoiler son jeu dès le début. Bien qu’elles ne le paraissent pas, les informations peuvent être d’une importance cruciale voir une arme redoutable. Une guerre se gagne bien souvent grâce à une stratégie. Tu es assis sur un fauteuil à bascule sous ton déguisement de vieille femme attendant les premiers clients. Tu tiens entre tes mains une pelote de laine et, ta canne en bois ne se tient pas loin de toi. Qui sait…. Ce quartier est pauvre, et les vols et agressions sont monnaies courantes dans ce quartier de Tokyo.

Certes, tu n’avais pas besoin d’une canne et de deux aiguilles et épingles à couture. Juste de ta force dans les bras et jambes suffiraient mais, tu ne veux pas que ton déguisement se fissure. Une vieille dame humaine n’a jamais possédé une force hors du commun. Tu as déjà surpris des « vauriens » en pleine action et tu leur as appris la vie en les éjectant dehors avec blessures ou alors, ils t’ont servit de « repas ». Dans ce quartier, les disparitions n’inquiètent personne. C’est la classe sociale inférieure où ceux qui logent dans ces quartiers sont ceux qui ont fui leur chez-eux. Qui n’ont nulle part où aller, plus de famille qui s’inquiète pour eux alors, s’ils disparaissent ils ne manqueront à personne.

Tu te bascules en avant et en arrière te tenant tranquille et, continuant de coudre une écharpe en laine. Une écharpe qui ne te servira jamais si, ce n’est que pour faire office de décoration. Tu peux tout aussi bien l’offrir une fois finit en cadeau mais à qui ? Il y a bien Hayato mais tu n’as pas envie de lui montrer aussi expressivement tes sentiments le concernant. Tes pensées sont interrompues par des pas qui approchent. Un parfum doux te parvient jusqu’aux narines. Une fille. Il n’y a que la gente féminine pour porter ce genre de parfum. Tu fais exprès de faire tomber ta pelote de laine qui roule jusqu’à ses pieds avant de prendre la voix de cette grand-mère que tu as appris à imiter avec les siècles :

« Qui est là ??? Qui que vous soyez vous pouvez me donner ma pelote de laine »


Une voix un peu haut perchée et sur la défensive comme toutes femmes de son âge qui se respectent le seraient. Tu te tournes un peu en la direction où tu entends les bruits provenant du visiteur. Tu reprends de plus belle :

« Je ne vous voies pas mais, je sais que vous êtes ici. Je suis aveugle mais, je ne suis pas encore sourde ! »


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MessageSujet: Re: State of Play   Dim 25 Nov - 16:14


Douce ironie quand tu nous tiens. Toudoudou. La vie est rude. Compliquée. Changeante. Dangereuse. Le tout, c'est d'appréhender. Le problème, c'est que certaines personnes n'ont pas les capacités nécessaires pour anticiper ces coups du destin, et ils périssent dans la douleur sans avoir eu le temps de dire "non, pitié". Extrêmement imagée vous dites ? C'est cela, l'imagination est le reflet de l'âme. Pardon ? C'était le miroir ? J'étais hors jeu. Tellement morte face au coup bas d'hier, que j'étais sidérée, je n'avais plus une goutte d'énergie pour lever la main et appuyer sur le bouton off de son réveil. Ce dernier hurlait depuis déjà cinq bonnes minutes, si ce n'était pas plus, et cela commençait autant à m'agacer que le voisin qui n'arrêtait pas de tambouriner contre le mur commun. «Ça va... Ça va... J'vais l'éteindre.» Propos plus énoncé pour moi-même que pour le mécontent. Il viendrait peut être toquer à ma porte, et j'en profiterais pour lui demander s'il n'avait une boîte de ramens pour ma bouille. Il refuserait, ça allait même être culotté de ma part de demander ça, mais au moins, j'essaierais. Car, je n'avais plus grand chose dans mes placards. Pourquoi ? C'était LA question. Cela faisait bien une semaine que je ne chômais pas dans tous les domaines, et je commençais à saturer. Ces sorties nocturnes allaient sans doute se calmer, c'était rare que je sois constamment au garde à vous. Bien heureusement, si tous les vampires étaient diaboliques et assoiffés de sang, les humains ne peupleraient plus cette terre, et les derniers gentils vampires deviendraient de véritable furie. Puis la terre périrait. Toudoudou. Heureusement que j'étais là pour arrêter ces furies. Oui, oui, je ne m'attribuais pas tous les mérites, mais une partie.

Le réveil continuait de sonner, mais je ne voulais plus à faire souffrir les belles oreilles de son voisin ni les miennes. Ma main s'abattait sur l'objet hurlant. Vingt et une heure, c'était la bonne heure pour se réveiller. J'avais encore pas mal de chose à faire, dont une dizaine de carte de baptême : mais c'était optionnel. À quelle heure fermée cette boutique déjà ? Aucune idée, j'avais pas vraiment envie de me renseigner sur internet, le temps que ma poubelle d'ordinateur s'allume, j'avais le temps de faire trois fois le tour de la ville en culotte. Un soupire s'échappait de ma gorge ; c'était comme si toutes mes journées se répétaient. La soirée serait calme, normalement, car je n'avais aucun ordre de mission, mais après une balade nocturne, il y avait la patrouille. J'allais pouvoir, encore, danser sur le toit des immeubles, et profiter de la lumière des lampadaires pour jouer aux ombres chinoises.

Je préférais penser à ce genre de chose débile, en général, plutôt qu'aux évènements de la vieille qui aurait pu me tuer. Les nouveaux nés étaient parfois ingérables, et c'était souvent moi qui devait les ramasser. Pourquoi ? La question ne se posait même pas, je n'étais pas une doyenne, j'étais encore en apprentissage. J'avais encore tant de chose à apprendre. La vie, je la connaissais. Mes ennemis, tout autant. Mais le savoir ne vous sauve pas forcément la vie. Je glissais mes doigts dans mes cheveux puis entamer une boîte de gâteau, peut être périmé d'ailleurs. Si j'avais des indigestions, c'est que c'était le cas. Boîte terminée, je la balançais à la poubelle qui dégueulait. Aérer mon appartement ? Un autre jour peut être. Je préférais profiter d'une bonne douche tiède et de vêtement chaud pour la soirée. Vêtements pas trop serrés, pour pouvoir anticiper les moindre dangers. Vous imaginez perdre la vie parce que vous avez opté pour du trop moulant ?

Comme fille, je n'étais pas toujours très sexy. Il m'arrivait, parfois, d'enfiler des vêtements un peu moins ample et de profiter de jeans taille basse. J'avais des formes, mais je les mettais en valeur seulement quand la situation me le demandait. Notamment avec Akihide. Avec lui, c'était vraiment différent.

La raison pour laquelle je me retrouvais devant ce magasin ? On me l'avait conseillé. Mon bâton en bois massif ne plaisait pas toujours, et il était vrai qu'en cas de force majeur, il valait mieux que j'ai d'autres armes sur moi. J'avais pensé à un sabre, mais c'était bien trop encombrant, mon bâton prenait déjà assez de place. Les gens, les sans-abris, qu'il m'arrivait de croiser sans le vouloir, me regardaient déjà avec un air bizarre. L'ombre des ruelles ne cachait parfois pas tout, mais heureusement pour eux, ils buvaient beaucoup et ils mettaient souvent cela sur le compte d'une hallucination visuelle. C'était pas rare de voir des gens se balader avec des sabres, qu'ils soient vrais ou faux, mais avec un bâton... «Kizarazzu Cat's Eyes.» Je devais être au bon endroit, et la boutique était encore ouverte. Je poussais la porte, calmement, alors que mon regard déviait sur la vieille femme dans son fauteuil puis sur la pelote de laine qui venait de rouler à mes pieds. Je me penchais pour ramasser la dites pelote, et je répondais : «Loin de moi l'idée de penser que vous êtes sourde, voici votre pelote. Vous pourriez me faire une écharpe un de ces quatre ?» Tant qu'à faire. «Vous... Vous êtes la mami de la ruelle non ?» Mami, oui, c'était le mot. Et cette vieille femme, dans ses souvenirs, était incroyablement forte pour une personne âgée. Trop forte. Sen était surhumain. D'un coté, elle était ravie que le hasard l'ait amené ici, mais d'un autre coté, elle était toujours aussi intriguée par cet étrange personne. «Je ne savais pas que vous tenez, une telle boutique. Impressionnant.» Impressionnant pour une personne avec un âge aussi avancé que le vôtre.



Dernière édition par Takahashi Ayame le Mer 19 Déc - 9:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: State of Play   Mar 27 Nov - 14:01


Les pas se rapprochent et s’arrêtent à proximité de ta personne avant que tu ne sentes la douceur de la pelote de laine qui t’appartient. Il manquait plus que le feu dans la cheminée pour parfaire ce magnifique tableau. Fort heureusement que tes connaissances étaient absentes sinon, tu étais certain de te faire taquiner jusqu’à la nuit des temps. Particulièrement par ton fils. Fils ingrat va ! Fils dont tu t’apprêtais à rendre une petite visite surprise mais, pour l’heure il valait mieux que tu restes sur tes gardes et te concentre sur cette personne qui venait d’entrer dans ton « antre ». Cette voix.. Tu peux féliciter et remercier ta mémoire est d’être vraiment bonne pour reconnaitre la jeune personne qui eue la bonté de te ramener ta pelote qui tuait ton ennuie. Ok, les temps étaient durs pour tout le monde mais, bon un peu de bonne compagnie n’était pas de refus non plus. Cela remplacerait les misérables qui trainent dans les rues et qui s’attaquaient aux personnes âgées pour leur voler leurs sacs ou les tuaient sur place. Après on dit que les humains sont sages comme des images hien ? Quelle belle ironie. En tout cas la jeune fille qui se tenait face à toi était différente des jeunes idiots de la société. Le fait qu’elle soit une chasseuse y jouait mais, elle possédait une belle âme d’après ce que tu avais pu en juger. Elle était sérieuse pour que tu lui fasses cette écharpe ? Remarque tu pouvais toujours lui donner celle que tu étais en train de faire plus tard. Cela tombe bien puisque tu ne savais pas à qui offrir ta création. Tu ne la remercies pas de suite et tu ne la remercieras pas. Cela casserait ton rôle de grand-mère grincheuse que tu adorais joué.

«Une écharpe ? Il n’y a pas écrit la poste sur mon front gamine !»

Ah làllàlà cette gamine ne manquait pas de culot. D’un côté elle te rappelle Hayato ! Sérieusement, si les deux ensemble ils feraient probablement bien la paire. Tu fais mine d’être exaspéré par la jeune femme en face de toi et remuant la tête de droite à gauche tout en posant une de tes mains sur le front. Bonté divine que tu jouais magnifiquement bien ton rôle ! Tu t’arrêtes un moment pour l’écouter prendre de nouveau la parole. Alors elle se rappelle de toi ? Tu ne l’aurais pas crus. Une chance pour toi que tu t’es déguisé la dernière fois lorsque tu as tué sa cible. Prenant ton matériel de couture entre tes mains pour les poser sur le bureau à côté de toi, tu pris ta canne en bois avec laquelle tu t’aides à te relever et lève la tête vers la gamine. Sérieusement, jouer une si vieille dame pour être un humain cela serait mortel vu comment tu te contorsionner pour être aussi recroquevillé pour obtenir cette taille. C’était inhumain mais, un entraînement aussi pour garder ta souplesse d’antan. De ta voix rauque et féminine que tu prenais pour ce rôle tu l’utilises à nouveau après avoir froncé légèrement les sourcils tout en faisant une moue avec tes lèvres et te rapproche vraiment de cette invitée surprise ;

. «Je me disais bien que cette voix ne m’était pas inconnue !»

Sans crier gare, tu te mis à tendre le bras vers son visage te tenant fermement sur ta canne pour toucher ce visage. Gestes que font tous non-voyants pour « voir » les personnes en face d’eux. Tu sais à quoi elle ressemble car, tu es aussi aveugle que tu n’es femme. Ironique bien entendu. Tu pinces à certains endroits de son visage particulièrement les joues que tu t’amuses à légèrement malmener avant de laisser cette pauvre joue qui n’a rien demandé si ce n’est peut-être de rester tranquille :

. «La gamine chasseuse de l’autre fois à qui j’ai sauvé les fesses ! Je me rappelle parfaitement de toi !»

Tu ne pouvais pas l’oublier non plus mais, pour qu’elle ne découvre pas le poteau rose, il faut bien que tu fasses celle qui est surprise. D’ailleurs ton visage masqué par du latex pour te donner ces vieilles et laides rides exprimèrent leur surprise comme l’intonation de ta voix. Tu te doutes qu’elle aurait peut-être pu s’en charger toute seule de ce vampire plutôt jeune mais, passant dans les parages et parce que tu t’ennuyais à mourir tu l’as-tué. Il y a des habitudes que même le temps ne peut effacer. Tu aimes vraiment en rajouter une couche la concernant. D’ailleurs tu fis claquer ta langue contre ton palais pour montrer ton agacement contre cette remarque de quoi tu étais vieille alors tu ne pouvais pas gérer cette boutique alors qu’en vérité tu étais amusé au plus haut point. Vraiment amusé.

. «Impressionnant ? Tu te moques de moi petite ? Je suis peut-être vieille mais, je ne suis pas au stade de l’invalidité ! ! Les jeunes d’aujourd’hui plus aucun respect ! Pour vous il faudrait probablement mettre tous les vieux à l’hospice hein ?»

Tu aurais vraiment la palme du meilleur comédien bien qu’il y ait d’autres personnes douées pour la comédie ! On devrait te décerner le meilleur prix pourtant. Tu as tout pour être le parfait acteur de l’année. Tu t’es peut-être trompé de métier. Tu avais pris cette mine renfrognée avant de soupirer bruyamment en baissant la tête pour affaisser tes vieilles épaules. Tu donnais l’impression d’abandonner ! D’un autre côté c’était bien vrai que les jeunes enterraient bien vite leurs parents ou grands-parents pour toucher l’héritage. Les mœurs ont bien changé depuis ton époque.. Quoi que des époques tu en as traversé pas mal peut-être que c’est la raison pour laquelle tu arrives très vite à jouer l’exécrable de service. Tu finis par reprendre plus calmement telle la grand-mère qui abandonne :

. «Pfiouu.. J’abandonne.. Les jeunes d’aujourd’hui je ne les comprends plus.. Et alors.. Tu es venue pour quoi ? Je doute que tu sois venue juste pour me demander de te faire une écharpe. Bien que tu si tu veux l’écharpe que j’ai bientôt finit est à toi si tu la veux toujours cadeau de bienvenue !»

Tu lui donnes volontiers cette écharpe au moins, cela en sera toujours une en moins que tu ne sauras pas quoi en faire. Ou que tu vas jeter à la première poubelle que tu vois. A quoi cela sert-il réellement que tu fasses des écharpes alors ? Bonne question. Mais passons pour l’écharpe, tu viens de lui demander la raison de sa présence ici. C’était la vérité la majorité des personnes qui viennent dans ta boutique n’étaient pas venues pour taper la causette pour parler du beau temps. De plus il ne faisait point beau et cela t’intéressait peu et, tu es certain qu’elle était là pour la même raison que tes autres clients. Ta clientèle comportait que des chasseurs qui viennent de l’ordre ou non en même temps, tu travailles ici pour cela en même temps ~


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