C'est la fin de Requiem. Merci de prendre en compte le sujet dans les news.

 

 La "joie" de retrouver une vieille connaissance

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MessageSujet: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Jeu 29 Nov - 12:15


1 décembre 2011 à 23h30

    La ville qui se profile sous tes yeux brillait de mille feux ce soir comme tous les soirs. Tu étais déguisé ce soir comme d’habitude mais, ce qui différait était déguisé en un homme américain d’un âge mûr où des rides d’expression étaient visibles sur ton front et au coin des yeux avec une perruque de cheveux grisonnant. Tu portais un costume te donnant l’apparence d’un homme d’affaire au sein du plus haut étage de la Tour Opéra City. Il ne restait plus grand monde en cette soirée tardive à cause l’heure mais, cela arrangeait bien vos affaires à tous les deux. Oui, ce soir tu attendais une personne « importante » pour la société vampirique. Cette personne venait d’être promue Fondatrice du Conseil d'Hokkaido. Un rôle important, elle n’était pas à la tête du conseil à l’image de la jeune Sasara mais, elle n’en possédait pas un des moindres. Bien qu’il était certain que personne ne l’écouterait. Tu penses bien à « elle » parce que c’était une femme que tu attendais avec une personnalité des plus attrayantes voir agaçante aussi. Il est vrai qu’elle était un sacré personnage bien que ses réactions à elle, étaient calculées contrairement à ton fils vampirique qui était aussi son descendant. Il est vrai que si tu as choisis Hayato c’était pour ses compétences, son talent, une vraie perle avant tout. Un trésor que le monde ne pouvait se permettre de perdre. Cependant, le fait qu’il soit le dernier descendant de ton ancien vassal y avait légèrement joué dans ton choix. Tu te doutes que si elle avait été présente, la personne qui se faisait attendre l’aurait transformé en vampire.

    Tu regardes ta montre et, tu es fière de lui avoir donné une heure faussé pour que tu ne l’attendes pas des heures. Tu as rencontré votre ancien seigneur il y a quelques jours, il était normal que tu donnes rendez-vous à celle qui adorait se faire désirée. Tu te doutes que c’est une autre façon à elle de vouloir t’agacer et de se venger pour tes actes passés. Une alliée et partenaire de premier choix. Vous formiez un excellent duo dans le temps. Ses compétences étaient redoutables et utile pour l’existence du clan. C’était l’atout même. Combien de vies ont pu être sauvée grâce à elle ? Si, tu ne l’avais pas eu à tes côtés, tu en aurais perdu des batailles parce que tes hommes seraient restés blessés et auraient été dans l’impossibilité de continuer le combat. Tu mentirais en disant que tu dois ta renommée qu’à tes capacités. Tu t’es créé cette renommée grâce à ta victoire. Les médecins sont nécessaires pour mener une guerre. Ils ont même un rôle majeur. Beaucoup ont dénigrés les médecins et ce fut leur erreur. Les soldats étaient importants mais, sans médecins les seigneurs perdaient leurs soldats les plus vaillants. A cause d’une infection mal soignée d’une blessure. De maladies vues bien trop tard ou bien évidemment de perte de sang bien trop importante.

    Tu es assis à une table et regarde à travers la baie vitrée le paysage que t’offre Tokyo. Cela te rappelle un peu Shanghai et Hong Kong. Ton pays te manque mais, tu ne peux malheureusement pas y retourner maintenant. Peut-être que tu n’y retourneras jamais. Tu te demandes si Tôkyô n’est pas ton dernier voyage. Le fait que vous vous retrouvez tous les trois en comprenant Ankô est peut-être un signe. Les deux ont changé leur philosophie et tu leur laisse le bénéfice du doute sur le fait qu’ils ne reprendront pas ce qu’ils ont commencé tous les deux. Particulièrement Sôma. Elle avait changé tu le sais pour l’avoir rencontré par le passé. Un hasard ? Non, tu es allée vers elle de ton plein grès pour lui présenter Hayato que tu as laissé bien plus tard à ses soins. Tu es certain que grâce à elle, il a pu apprendre beaucoup de choses auprès d’elle. Tu es même curieux de savoir ce qu’elle lui a appris. Tes techniques en plus des siennes tu as un parfait héritier pour reprendre ton nom et le combat que tu as laissé de côté il y a longtemps. Tu as arrêté tes deux « amis » dans leur folie de puissance mais s’ils soulèvent une nouvelle armée tous les deux il y a des chances que cette fois-ci tu te battes à leurs côtés. Dans ce cas, tu espères qu’il t’arrêtera et que tu n’auras pas à l’affronter. Si telle situation doit se produire alors tu te battras avec toute ta force bien qu’à la fin tu seras incapable de le tuer. Tu sais parfaitement qu’il en sera de même pour la demoiselle que tu vas rencontrer, quand elle aura bien la décence de vouloir faire son apparition. En effet, au moins tu es certifié qu’elle restera dans le « bon » chemin grâce à Hayato.

    Tu T’arrêtes dans tes réflexions en sentant une observation insistante sur ta personne. Tu n’as pas caché tes boucles d’oreilles pour qu’elle te reconnaisse. Tu entends le claquement d’un talon sur le sol provenant des chaussures de femme. Tu vois le bas d’une grande robe. C’était bien elle ça ! Porter toujours de magnifiques robes qui coûtent une fortune et qui ne sont plus de votre temps. Tu ne relèves pas de suite la tête pour la faire attendre comme elle t’a fait attendre. Tu finis par prendre la parole car, connaissant la personnalité de la demoiselle et par politesse mieux ne valait pas trop la faire attendre.

    « Te voilà enfin Sôma ou devrais-je dire maintenant mademoiselle Kizaragi Kasumi !»

    Ce n’était pas une question plutôt une affirmation. Après tout, mieux valait maintenant utiliser son prénom d’emprunt pris depuis la grande Guerre. Personne ne doit connaitre son identité et encore moins le lien que vous entretenez tous les deux. Ne sait-on jamais, tu pourrais dire adieux à ta tranquillité si cela vint à se savoir surtout auprès des Conseils. Bien que tu peux compter sur sa discrétion de son côté. Pour le moment tu attends juste une réponse de cette invitée et comme bon gentleman que tu es, tu te lèves de ton siège pour te lever et tirer la siège en face pour qu’elle puisse s’asseoir et d’attendre à ce qu’elle prenne place pour pousser le siège en avant.





Dernière édition par Fûma Kôtaro le Jeu 13 Déc - 6:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Jeu 29 Nov - 19:34


Un rendez-vous ? Cette écriture notre demoiselle oisive qui paressait dans lit regardait encore ce simple mot qu’un gamin lui avait transmis à peine mise un pied dans Tokyo. Quelle joie de savoir que des personnes l’attendaient. C’est ce qu’une personne normalement constituée devrait ressentir mais elle… Non… Parce que cette personne.. Elle voudrait lui refaire le portrait et si elle l’avait devant elle l’aurait frappé de toute ses forces. La preuve elle vient de déchirer deux oreillers en plume. Non mais, sérieux la faire déplacer par ce froid il se prenait pour qui ce Fûma ? Ok ! Cela faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus. Mais, il l’agaçait à toujours cacher son visage puis rien que le revoir lui rappelait ses deux défaites cuisantes… Voilà qu’à cette pensée des plus contrariantes, elle déchiquète un autre coussin de l’hôtel… Vraiment.. Qu’est-ce que cela allait être quand elle allait rencontrer les autres membres du conseil ? Là, il allait falloir qu’elle joue la charmante et adorable jeune fille pour mieux pigeonner l’auditoire. Ouais, ce n’était pas gagné si elle montrait son côté des plus capricieux. Telle une vraie princesse elle avait ordonné la meilleure chambre, décidée de la décoration qu’elle avait fait refaire deux fois et le pire dans tout cela était que ce n’était pas suffisant. Hors de question qu’elle mange dans la même salle que ces vers de terre que sont les humains et vampires de son conseil. Ok, dernière arrivée dans cette grande et belle famille et, elle prenait le rôle du chef… Normal qu’ils ne soient pas très réjouis en sa présence vous ne pensez pas ? Surtout quand on est au courant de la rumeur et de son lien étroit avec le plus grand acteur de la Guerre Vampirique. Quel conseil le serait ? Il restait à voir comment les autres membres allaient réagir à sa rencontre… Pour sûr qu’ils allaient déchanter quand ils la connaîtraient bien. Car il n’était pas de son avis à elle de se laisser marcher sur les pieds par une gamine. Une gamine incompétente d’après elle et qu’elle détestait sans que cette dernière ne soit au courant… Pauvre Sasara.. Pauvres conseillers qui allaient devoir subir à chacune des réunions ses contres. Et oui.. Vous pensez réellement que cette femme-là qui pique une crise de nerfs pour une simple invitation au Tokyo Opéra à cause de la marche et du froid qu’elle allait devoir faire, avait décidé de devenir Fondatrice pour le bien de l’humanité ? Vous croyez au papa noël j’ai envie de dire.

Il est vrai qu’elle possédait des raisons plus nobles que cela mais, évidemment elle les garderait pour elle. La raison allait devenir : « Controns chaque décision de Sasara ». Puis, cela tombait bien, une décision avait été prise il y a un mois qui n’a pas fait l’unanimité. Celui lui fait bien les pieds vous pouvez le croire que fils d’un tel s’est fait mordre par le fils de l’ennemi du père. Sérieusement elle n’était pas la charité incarnée. Elle ne les connaissait pas enfin… Si.. Sensui elle le connaissait et, qu’est-ce que cela l’énervait que lui n’ait rien eu…. Franchement, si l’autre père pouvait l’étrangler pour venger son fils elle embrasserait probablement ce dernier. Sensui et Sasara… Tu parles d’un duo. Qu’ils aillent au diable tous les deux bien que pour l’heure… Elle ne pensait pas au conseil et décisions dont elle n’a pas participé car, le fondateur précédent y était ! Quel incompétent celui-là alors… Que dieu le bénisse s’il y avait un dieu dans ce monde… C’était le cadet de ses soucis non.. Là c’était ce Satané Fûma qui mériterait d’aller au diable en enfer !! Comment-osait-il lui « ordonnait » de venir par ce froid ? Ok, elle n’allait pas en mourir mais, il ne pensait pas à ses robes qui allaient être trempées par ces pluies pluriviennes ? De plus, pourquoi elle devrait le voir hein ? Surtout que l’endroit été réputé. Qui dit réputés dit plus de fourmis humaines à supporter. Quelle idée d’être devenue fondatrice…

Elle aurait dû envoyer balader ces prêtres du temple une bonne fois pour toutes sans aucune manières mais non… Évidemment elle avait été douce, accueillante et très polie. Une charmante petite hôte en somme quand ils ont frappés à sa porte. Alors que tout ce qu’elle avait en tête c’était de les jeter dehors avec un énorme coup de pied aux fesses ou de les mordre. Vraiment… Kasumi allait devenir folle dans cette ville mais, la vérité était qu’elle était heureuse. Malgré toutes ses ondes négatives, elle était contente de revoir Fûma mais bon elle l’avouera de vive voix quand il tombera de magnifiques lingots d’or du ciel. Ce qui n’est pas de sitôt. Soupirant en se laissant retomber en arrière comme une masse sur son lit elle observa le plafond… C’est bon… Elle était certaine que de toute façon si elle ne s’y rendait pas, il viendrait à elle en pleine nuit. Le connaissant il en serait fortement capable et, ce ne serait qu’une formalité pour lui. Et après, elle devrait se le taper toute la journée parce qu’il ne pourrait pas sortir à cause de la lumière du soleil la mettant ainsi dans une situation inconfortable. Tout ce qu’elle n’avait pas besoin en somme. Elle se sait surveiller. Notre fondatrice d'Hokkaido était loin d’être idiote. « Quand le chat est absent les souris dansent ». Un proverbe français qui résumait bien sa situation.

Cela lui ferait une sortie. Rester dans cet hôtel avec ces conseillers qu’elle ne connaissait pas et, qui de toute façon était encore en train de faire le deuil pour leur ancien fondateur elle passe son tour pour ce soir. Après avoir mis le désordre dans sa chambre d’hôtel elle releva subitement de son matelas pour se diriger droit dans son armoire pour prendre une veste en fourrure allant jusqu’à ses pieds, un chapeau et une ombrelle. Original comme à l’image de son personnage qui est haut en couleur. Elle ouvrit une fenêtre de sa chambre d’hôtel et donna un rapide coup d’œil aux alentours pour être certaine que personne ne la voit faire ce qu’elle s’apprête à faire. Quoi ? Sauter de la fenêtre pardi ! Sérieusement vous pensiez qu’elle allait appeler le tapis volant d’aladin ? Ou encore qu’elle allait demander un taxi ? Ou dire à ses « aimables » conseillers de sa région de sortir ? Autant aller se suicider. Pour sûr qu’ils la surveillaient avant tout pour être certain qu’elle n’allait pas retrouver son ancien « père et amant » vampirique. Ce n’est pas l’envie qui lui manquait surtout depuis qu’elle a appris pour son retour. Pour le moment, il était préférable de se concentrer sur son premier chef. C’est ainsi que sous la pluie et le vent tel Mary Poppins avec son ombrelle elle sauta du dixième étage pour atterrir dans la ruelle d’en bas. Ni vu ni connu la voilà qui marche en direction du Tokyo Opéra. Évidemment elle n’allait pas se presser. Elle allait prendre tout son temps. Kasumi n’était pas son chien non plus qui vient dès que ce dernier l’appelle. S’il n’était pas content il n’aurait qu’à se plaindre au premier crétin qu’il croiserait. Après tout, le rôle d’un homme est d’attendre et celui de la femme est de se faire désirer. Bien qu’il est certain qu’aucune relation de ce genre verrait le jour entre eux deux. Trop différents et surtout ils se connaissaient trop bien. Ils n’étaient en rien compatibles. La maison serait détruite avant même qu’ils n’aient débuté la construction pour tout dire.

Ce fut vers 23H30 qu’elle arriva au lieu de rendez-vous… Une heure plus tard que celle qui était annoncée par cet homme des plus mystérieux. Elle était montée au dernier étage et passa au peigne fin de son regard d’aigle la salle et les personnes qui s’y trouvaient. Cet homme l’intrigua et plus elle s’approcha de lui plus, elle sut que c’était le bon choix. Les paupières closes et ces trois boucles d’oreilles à chacune de ses oreilles ? Pas de doutes possibles. Il ne pouvait y avoir qu’une personne en ce monde portait trois piercings à chaque oreille. S’arrêtant net devant cet homme. Elle commence à perdre patience et frapper de son talon pour qu’il prenne la parole et se lève. Elle était trempée alors, s’il ne prend pas la parole dans les secondes, elle allait s’amuser à faire de sa vie la plus grosse honte du siècle. Tiens c’est aussi le fait qu’il ne s’énerve jamais qui l’énerve au plus haut point. Que de points négatifs elle lui trouvait. Quand cet homme d’un âge avancé dans la cinquantaine prit la parole le doute n’est plus permis. Elle fit mine de tourner la tête sur le côté pour montrer qu’elle était contrariée et ne répondit pas à sa salutation. Heureusement que son interlocuteur connait son fonctionnement est qu’elle est sensible à la flatterie et qu’on s’occupe d’elle. Son geste de gentleman fut très apprécié et, elle prit place sur le chaise proposée se laissant pousser vers la table doucement. Une fois ce dernier installé en face d’elle, tenant toujours son ombrelle de la main gauche elle finit par prendre la parole :

« Kasumi sama ce sera pour toi mon chère ! »

Oui, oui elle était sérieuse même si cela contraste avec le sourire doux et aimable qu’elle lui offre. Mais, généralement quand elle a ce sourire et cette expression aimable cela signifie qu’elle est ce qu’il y a de plus sérieux. C’est juste pour maintenir son masque auprès des autres. Elle ne marche pas comme les autres.

« Je suis désolée de t’avoir fait attendre ! J’espère que tu n’as pas attendu trop longtemps ! »

Un mensonge évidemment. Désolée elle ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité si vous voulez mon avis mais, Fûma doit le savoir évidemment que ce n’est que par courtoisie qu’elle lui demande si il a attendu.

« Cette pluie est incroyable à cause de ça, je me retrouve dans cet état. Désolée de me montrer ainsi devant toi pour ces retrouvailles alors que cela fait longtemps que nous ne nous sommes vues. Je n’ai rien apporté pour les fêter tu ne m’en veux pas dis ? »

Comme si elle se fait du souci de se montrer ainsi devant lui comme ces retrouvailles. Il est vrai qu’une partie d’elle se réjouissait de le revoir mais, elle préférait se faire mordre par un vampire que le reconnaître de vive voix. Comme un cadeau. Cela aurait été Ankô ce serait autre chose, elle serait arrivée à l’heure avec un présent mais, vu que c’était ce satané Fûma elle était venue les mains vides. Il allait juste se contenter de sa présence et c’était amplement suffisant d’après elle.

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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Ven 30 Nov - 14:12


Après avoir poussé le siège sur lequel Mademoiselle ait daigné bien s’assoir, tu reprends ta place que tu as quitté ! Vous donnez l’impression tous les deux d’être en « couple » malgré la différence d’âge en apparence. Tu ne relève pas ses piques ni l’ironie dans sa voix. Tu te doutes que tout ce qui sort d’entre ces lèvres est à prendre avec des pincettes. Kasumi sama ? Signe qu’elle est contrariée ou petite vengeance personnelle ? De l’eau a coulé sous les ponts et pourtant, une légère animosité est toujours présente. Un jeu qui s’est installé entre-vous. Votre façon de montrer que vous vous appréciez. Il est vrai qu’une personne ignorante ou inconnue ne comprendrait rien à ce cinéma que vous offrez en public. Tu la regardes sans exprimer ne serait-ce qu’une once de sentiments particuliers. Elle, par contre offrait un sourire charmeur et doux et son visage rayonnait. Cependant, tu n’es pas dupe, tu la connais sur les bouts des doigts et t’imagines bien qu’à l’intérieur un autre visage nettement différent à celui qu’elle montre présentement apparait. Tu es heureux de ne pas avoir la capacité de lire dans les pensées, tu es certain que tu ne recevrais probablement des images d’horreur d’elle en te torturant. Rien que d’être obligé de devoir lire ses pensées doit être la pire torture qui soit tant, son esprit est des plus tortueux. Voilà qu’elle reprend poliment et de manière enjouée pour présenter ses « plates » excuses du à son retard. Tu hausses simplement les épaules en signe que tu as bien entendu et que n’en fais pas une histoire d’état. Te ficherais-tu un pu d’elle ? Qui aime bien châtie tel le proverbe. Tu n’allais pas accepter sans combattre ses répliques. Combattre était un mot fort. Tu allais simplement lui rendre ce qu’elle te donne. Leurs réactions vis-à-vis de l’un et l’autre est « explosives » et cela rend difficile de croire qu’ils ont travaillé en combo dans une autre vie, un autre temps. Qu’ils sont arrivés à unir leurs deux personnalités bien différentes de l’une de l’autre.

A sa dernière parole tu retiens un sourire narquois d’apparaître sur son visage. Elle se trouve désolée et, son regard particulier envoie cette impression de culpabilité qu’elle semble vouloir te montrer seulement, pour toi ce n’est que fausseté. Elle n’en pense pas un mot. Elle désolée ? Elle est de celle à ne pas s’excuser généralement. Si elle était vraiment désolée elle, n’aurait rien dit. Oui, elle fait partit des personnes qu’il faut décortiquer au peigne fin chaque mots, chaque expression pour connaître le niveau de sincérité. Désolée pour toi ? Tu te doutes que ce sont des mots qu’elle s’adresse à elle-même. La tenue vestimentaire a toujours été très importante comme la coiffure pour la « jeune » femme se trouvant en face de toi.

« Ce n’est rien Kasumi « Sama » ! Dommage que tu ne sois pas arrivée une demi-heure plus tôt, tu aurais été au sec. Mais, je suis certain que Kasumi Sama avait des choses importantes à faire. »

Ironie, ironie évidemment. Tu viens de lui envoyer une belle pique. Tu te fichais bien qu’elle soit trempée, qu’elle se soit cassé un ongle ou alors qu’elle n’ait pas eu le temps de prendre grand soin de sa chevelure. Tu avais bien accentué sur le Sama pour lui faire ressentir que tu te moques ouvertement d’elle. En même temps, elle pourrait s’appelait Pierre, Paul, Jack que cela n’allait pas t’empêcher de rentrer chez toi et porter un autre costume, celui du forgeron du Kizzarazu Cat’s Eyes pour réparer des armes en particulier. Tu peux sentir une aura des plus négatives émanant de sa personne mais, tu restes de marbres imaginant bien l’image qu’elle doit avoir te concernant. Peut-être te frappe-t-elle ou alors elle t’étrangle ? Certes, tu aurais pu lui donner un rendez-vous plus tard mais, tu veux des réponses et le mieux était avant qu’elle ne rencontre les autres conseils. Le conseil qu’elle a tant combattu par le passé… Tu es sûr de toi en pensant qu’elle l’a intégré le Conseil Vampirique avec une idée derrière la tête ? Un bain de sang ? Une autre guerre ? Tu préfère émettre des réserves car, tout comme votre ancien seigneur et l’aîné de votre trio, elle a changé. Seulement avant de lancer immédiatement le sujet tu préfères y aller doucement :

« Ne t’en fais pas pour le présent. Je suis heureux de constater que je ne vais pas « mourir » ce soir. »

Tu prends la tasse de thé que tu avais prise en l’attendant pour boire une gorgée les yeux fermés et les jambes croisées avant d’abaisser légèrement la tasse toujours en l’air pour ajouter :

« Je plaisante évidemment ».

Tu lui offres un petit sourire narquois avant de te remettre à boire du thé chaud ne te laissant point déstabiliser par l’aura meurtrière qui se dirigeait droit vers toi. Si, elle n’était pas venue dans l’optique de tuer, tu es certain qu’il en est différent maintenant. Tu es amusé de la situation comme de vos piques. Cela t’a manqué plus que tu n’oses l’avouer. Cela était la dynamique de votre trio. Des personnalités bien distinctes. En temps de guerre vous vous complétiez à merveille. Bien qu’elle n’en donne pas l’air, elle était une alliée de premier choix. Ses compétences au combat étaient remarquables. Une vraie meurtrière comme toi. Tu poses à nouveau ta tasse sous la petite assiette avant de faire un signe de la main à un serveur pour qu’il vienne prendre sa nouvelle commande. Ne demandant pas l’avis de ton invitée puisque c’est toi qui paie. Deux thés verts pour tous les deux. Pour le thé vous partagez les mêmes goûts alors, il n’est pas difficile de prendre sa commande sans risquer de prendre le risque de déclarer une troisième guerre mondiale. Déjà que tu doutes sérieusement qu’elle est au bord de la rupture mieux valait éviter d’en rajouter une couche. Tu connaissais sa patience légendaire. Elle pouvait en faire preuve mais, ce n’est pas souvent et surtout pas face à toi dans la situation actuelle. Elle le serait probablement si l’époque était bien noire. Heureusement pour le monde, la guerre semble loin. Seulement, toujours resté sur ses gardes. Tu as eu l’occasion de rencontrer Ankô en face à face et maintenant elle. La prochaine rencontre vous serez probablement réunis tous les trois.

Le serveur repartit. Tu te retournes vers elle, les paupières toujours closes pour finalement reprendre la parole après une petite hésitation. Calmement tu finis par dire pour planter les décors de la conversation. Tu ne l’as pas invité pour ses beaux yeux ou écouter ses états d’âmes où le temps s’y prêtait bien.

« J’espère que cela ne te dérange pas que je t’ai pris la même chose. »

De toute façon, si cela la dérangeait c’était trop tard pour changer la commande. Tu lui demandes juste par politesse. Bien que de toute façon le thé vert était l’une de ses boissons favorites. A part qu’elle ait changé ses goûts culinaires car, ses goûts vestimentaires semblent être restés les même vu l’ « accoutrement » qu’elle porte ce soir. Un silence électrique plane sur vos têtes avant qu’elle ne soit légèrement contrariée par l’arrivée du serveur avec les boissons que tu as commandé. Tu le laisse déposer les tasses fumantes devant vous et tu fais un simple signe de la tête pour le remercier et le laisse partir. Une fois de nouveaux seuls tu reprends la parole d’un ton calme sans aucune animosité :

«Alors comment va mon fils depuis la dernière fois que je te l’ai laissé ?»

En effet, bien que tu désires connaître la raison de sa décision d’être devenue fondatrice, il y avait une question plus cruciale qui t’importait. Comment s’était déroulé l’entraînement d’Hayato et s’il allait bien.


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Ven 30 Nov - 22:55


Une demi-heure plus tôt… Il voulait qu’elle le découpe en rondelle ? Son sourire un peu crispé ne fit que s’élargir nettement sur son visage. Quel désagréable personnage. Voilà pourquoi elle ne peut pas le supporter. Hors de question qu’elle perde la face devant lui-même si, elle l’avait déjà perdu au final. Le pire est qu’il était parfaitement à l’aise de la situation. Il ne faut pas s’y fier. S’il semblecalme et polis il est probablement le pire personnage. Il est le pire provocateur qu’elle n’ait vu. C’est quelqu’un qui déstabilise rapidement ses adversaires en énervant les autres. Cela n’a l’air de rien vu de ce point de vue mais, Kasumi est la première à témoigner de son efficacité redoutable. Dans un duel, la force compte énormément mais ce qui joue c’est le mental avant tout. Alors perdre patience ou contenance était une faille qu’une personne comme celle qui se trouve en face de sa personne frapperait avec force.

« C’est que je suis occupée moi contrairement à une certaine personne ! Et arrête avec ton sama tu me gênes ! Je disais cela pour rire chère Hugo !»

Un sourire toujours polis et doux qui est tout aussi faux que ses paroles, est accroché à ses lèvres. Bien entendu, une autre manière de se mettre au-dessus de lui en soulignant son nouveau statut. Alors que lui n’est rien aujourd’hui. Un retour de balle. Hugo c’est le nom d’un troll d’un jeu vidéo mais, aussi le nom d’un chien qu’elle avait rencontré en Angleterre. Un autre tour bien mesquin mais, c’est de bonne guerre. Leurs débuts de conversations commencent toujours ainsi. Toujours aussi électriques. La nouvelle Fondatrice porte malgré tout un respect profond envers son premier chef. Il est vrai, qu’elle l’a quitté pour joindre Ankô mais, avoir été à ses côtés et sous son commandement était fort agréable. Des souvenirs sont présents dans sa mémoire. En même temps, ce prénom qu’elle vient de lui donner et surtout par rapport à son esprit que par son physique. Des idées ont bien germé dans son esprit mais, bien souvent c’est l’image d’un horrible gnome qui apparait. Un gnome ou un troll géant finalement, la pensée du troll n’est pas si risible. A-t-elle envie de découvrir sa véritable identité ? Oui mais, elle respecte son choix et, cela ne l’a jamais dérangé par le passé d’obéir à un homme masqué. L’homme aux mille visages. Celui qui peut incarner n’importe quel rôle, n’importe quels déguisements. Pour semer le désordre dans le camp adversaire et le pénétrer n’est que banalité pour un tel individu et une vraie carte maitresse. Pour en revenir à leurs échanges des plus courtois biens ironiques évidemment, elle s’était avouée plus ou moins vaincue. Le « sama » dans sa bouche est un supplice à ses oreilles bien sensibles. La façon dont il insistait dessus lui donnait le tournis. Il le prononçait en l’accentuant de manière insupportable voir avec une pointe de moquerie difficile à deviner. Notre demoiselle voir princesse l’aurait bien pris mais, le voir boire une tasse de thé alors qu’elle, était trempée jusqu’aux os et qu’il épelait presque le suffixe qu’elle lui avait demandé « gentiment » d’utiliser si détaché que cela ne fait renforcer la sensation de « moquerie ». Elle ne supporte plus cette situation ! Elle bouillonne, bien qu’elle montre tout l’opposé à l’intérieur et sa remarque sur l’absence de présent lui fait serrer les poings sur le devant de sa robe sous la nappe.

Il est pire que désagréable… C’est un monstre !!! Un hideux personnage. Ne pas le tuer ? Oh ce n’est pas l’envie qui lui manque en cet instant. Là dans son esprit elle l’a attaché par ses fils qu’elle resserre jusqu’à ce qu’il saigne en lui plantant des poignards qu’elle retire et replante et lui, la suppliant de l’achever alors que de fines perles rouge se plantent sur son visage de poupée et s’accrochent à sa belle robe en soie. Un petit rire nerveux franchit ses lèvres car, elle ne voulait pas lui montrer qu’il avait touché un point sensible. Bien que le fait de l’étouffer avec sa tasse de thé lui paraissait des plus alléchantes là de suite. Il la cherche n’est-ce pas ? Et ne parlons pas du sourire qu’il affiche présentement. Il l’énerve. Il fallait qu’elle se retienne sinon, elle allait faire un malheur et faire un scandale dans un lieu public si occupé pourrait la mettre dans une position difficile. Elle s’est montrée fière il y a quelques minutes de posséder une place importante mais, la vérité était autre.

Kasumi possède une éducation et plus de patience que cela. Fûma est probablement la seule personne en ce monde capable de lui faire perdre patience avec son arrière, arrière, arrière et etc petit fils. Tel père tel fils hein ? Il est vrai qu’elle aurait voulu que ce soit elle qui soit la mère vampirique de son descendant mais, finalement cela ne la dérange pas que ce soit Fûma. Il lui a montré qu’il s’est parfaitement bien occupé de son descendant et, qu’il l’a protégé en restant anonyme pour qu’aucuns ennemis potentiels épris de vengeance ne s’en prennent au plus jeune. Non, il ne faut pas qu’elle s’égare ! Car là, elle était trempée et lui au sec. Comme il l’a fait remarquer « subtilement » plus tôt, cette situation est sa faute. Au bord de la crise, il semblerait que son interlocuteur s’en rende compte puisqu’il commande deux tasses de thés. Bien entendu il ne lui demande pas son avis ce qui la fait rager intérieurement mais, cette-fois-ci c’est plus pour la forme que réellement par contrariété.

En même temps, ce n’est pas comme s’il lui laisse le choix. Pour le thé ce n’est pas une grande affaire puisqu’elle avait enfin son attention. En même temps, ce n’est pas comme si boire du thé vert la dérange après tout, elle est un vampire depuis plus mille ans et le goût chez les vampires bien que plus développé, il l’est particulièrement pour le sang. Bien que si un regard pouvait tuer, Kôtaro cramerait su place, le retour du serveur permit d’apaiser son esprit aux idées de meurtre ainsi que l’atmosphère. Quand elle vit la tasse elle fut soulagée et prit cette dernière délicatement pour la porter à ses lèvres. Cette gorgée chaude lui permit de regagner un calme intérieur et une certaine paix intérieure. Finalement, la conversation prit un autre chemin. Kasumi n’est pas surprise de sa question. Cela montre qu’il porte beaucoup d’intérêt pour son descendant et deuxièmement elle n’est pas née de la dernière pluie. Quand, elle a vu l’invitation, la fondatrice d’Hokkaido a sût que cette invitation cachait plus que de simples salutations et retrouvailles entre deux compagnons d’armes. Prenant le temps de boire sa gorgée de thé avant de lui répondre, elle ferma ses yeux pour lui répondre tout en gardant la tasse suspendue.

«Il allait bien il y a 50 ans. Tu n’as pas repris contact avec lui depuis ton retour ?»

Elle était surprise et soulève ses paupières pour ancrer son regard marron et jaunes dans celui de son vis-à-vis avec calme. La tension électrique d’il y a quelques minutes à peine était devenue soudainement plus calme et apaisée. La « jeune » femme était surprise qu’il lui ait donné rendez-vous à elle et non à son fils vampirique. Est-ce que ces retrouvailles cachent quelque chose ? Ou bien c’est lui qui prépare quelque chose. Kasumi se pose la question mais, préfère attendre et bien qu’elle admette qu’elle est « jalouse » du fait que son ancien chef puisse avoir un fils et qu’il soit proche de son descendant plus qu’elle ne le sera jamais, elle ne supporte pas qu’il puisse le faire passer après. Touchée qu’il ait bien voulu la rencontrer mais, est-ce par rapport à leur paix instaurée il y a quelques siècles ? Elle n’est pas dupe et connait déjà la réponse d’ailleurs, le silence de cet homme d’apparence d’âge répond pour lui.

«Vu ton silence, je suppose que la réponse est non. »

La fondatrice repose soudainement sa tasse sur la table avant de reprendre la parole.

«Puis-je savoir pourquoi ? Ne devrait-il pas être celui à ma place ce soir ? Suis-je la seule à t’avoir rencontré ou alors… Tu « l » as rencontré ? « Il » est bien à Tokyo n’est-ce pas ? »


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Sam 1 Déc - 10:30


Tu te doutais qu’elle n’en resterait pas là… Hugo ? Ce n’était pas le plus beau prénom que tu aies entendu bien que tu te doutes que si ce prénom fut choisi ses soins pour le costume que tu portes, ce n’est pas pour que cela te fasse plaisir. Tu te consoles intérieurement en pensant qu’il y avait pire comme prénoms. Tu vis le serveur déglutir légèrement peut-être à cause de ce nuage bien noir qui se trouve au-dessus de vos têtes à tous les deux. Nuage causé par ton invitée du soir. Tu ne relèves pas non plus son allusion au fait qu’elle possède un « rôle » et pas des moindres aujourd’hui. Toujours le chic pour prendre des positions qui lui donnent de l’importance. Tu as toujours les yeux clos non pas que tu n’aies pas le désir de voir une Kasumi trempée mais, disons que tu préfères jouer les aveugles aussi pour ce soir. L’air semble s’être calmé grâce à la venue du service de thé, une autre petite « bataille » de gagner en plus de ne plus devoir utiliser le « sama ». L’ombre d’un sourire victorieux apparut sur ses lèvres mais, disparut aussitôt pour ne pas réveiller de nouveau le gros matou qui sommeille en elle. Mieux vaut que tu le laisses s’endormir doucement. Tu te félicites d’avoir choisis un endroit qui est prisé par les touristes et amoureux du théâtre pour ne pas subir une attaque de scalpels ou de couteaux. Avec elle, mieux vaut se méfier. Ses réactions ne sont pas totalement imprévisibles puisque tu te doutes de ses sentiments envers toi mais, ne sait-on jamais. Elle possédait une capacité plus intéressante qui lui permettrait d’ « effacer » la mémoire des témoins présents du spectacle. Seulement, ce serait se mettre à découvert et elle comme toi, n’êtes pas de ceux qui jouent cartes sur table d’entrée de jeu. Tu lui poses une question innocente concernant ton fils. Il faut bien commencer par quelque chose et, c’est l’un des sujets qui te tient le plus à cœur.

Sa réponse se fit attendre mais, tu n’es pas pressé. Tu as attendu pendant des siècles, tu peux attendre quelques minutes supplémentaires. La mort t’a déjà emporté après tout alors, aucun risque que la réponse qui se fait attendre t’achève. La réponse vint et tu es relativement satisfait. Cela signifie que ton enfant a pris son indépendance entièrement depuis plus de 5 décennies. Tu te demandes si c’est à cause de sa solitude qui l’a poussé à rejoindre les rangs du Conseil. Tu as remarqué très tôt qu’il était toujours resté proche des humains même après sa transformation. Tu soupçonnes même, que c’est son empathie pour ces derniers qui l’a poussé à vouloir contrôler sa soif le plus rapidement possible pour faire le moins de victimes possibles. Ce que toi, tu n’es pas arrivé. La situation est différente, tu as longtemps détesté d’être un vampire. Prenant ta tasse de thé remplit pour boire le liquide chaud à la place de répondre à la question qu’elle vient de te poser. Que peux-tu lui répondre ? Tu n’as toujours pas donné signe de vie à Hayato mais, c’est parce que tu ne veux pas qu’on découvre que ce dernier possède de nombreuses connaissances suspectes. Déjà qu’il pourrait y avoir des chances que son côté nonchalant et sa proximité avec quelques humains d’après les rumeurs qui te sont parvenues le concernant, puisse lui poser des problèmes tu ne veux pas en rajouter une couche. Quand ton interlocutrice prend de nouveau la parole tu gardes le silence à nouveau retirant doucement le bord de ta tasse de tes lèvres. Un autre silence qui veut en dire long de ta part. Parfois, le silence est plus significatif que des mots. Pourquoi se fatiguer à parler alors qu’elle connait la réponse ?

Tu peux entendre qu’elle a posé sa tasse avant de te poser plusieurs questions. Mais, ces dernières ne considèrent pas seulement Hayato. Elles ont dérivés vers le troisième membre de votre trio que tu as pu rencontrer il y a quelques jours. C’est à ton tour de la faire attendre. Tu aimes faire patienter les personnes en face de toi. Tu es un drôle de personnage car, on ne sait pas quelle sera ta réaction. Tes facettes se contredisant largement. Peut-être est-ce à force de jouer plusieurs rôles que tu t’es piégé toi-même dans un rôle ? Tu ne répondras pas non plus à cette question. Gardant ta tasse en l’air tu finis par parler à nouveau :

« Tu n’es pas la première puisque, je ‘‘l’’ai bien rencontré il y a quelques jours.»

Tu ne cites pas le prénom de votre aîné. Trop de risques. Tu n’es jamais trop prudent surtout que Sôzokunin Ankô était un prénom célèbre et pas dans le bon sens. Tu as toujours pris des précautions en étant toujours prudent pour ne pas te trahir mais, que tu puisses trahir aussi la couverture des autres. Tu te doutes déjà que la faire venir ici est un risque pour elle. Si les autres de son conseil s’en aperçoivent partiront-elles à sa recherche ? Tu ne veux pas lui faire prendre ce risque sinon, vous ne pourrez plus échanger à nouveau dans l’avenir. Tu peux sentir qu’elle est sur le point de te poser des questions au sujet de votre ancien seigneur du moins, l’un d’entre-eux alors tu la devances.

«Il se porte bien ne te fais pas de soucis. Je suppose qu’il faudra que l’on fasse une autre réunion tous les trois dans un avenir proche.»

Plus une affirmation. Tous les trois réunis dans la capitale du Japon après 500 ans ? Trop beau pour être réel. Tu es certain que c’est un coup du destin. Que ce dernier vous réserve des surprises. Mais, avant d’aller plus loin ou de te propulser dans l’avenir vous concernant tous les trois, tu préfères revenir sur le sujet initiale. Qui n’est autre qu’un conseiller du Kansai. Tu n’as pas répondu à sa question et, tu ne sais pas comment elle prendra ta réponse. Peut-être que ce ne sont que de simples excuses mais, pour toi il est trop tôt.

«Pour en revenir à mon enfant.. Je ne compte pas lui rendre visite pour le moment.»

Tu étais calme et cela semble avoir tué un peu l’excitation qui s’est emparée de ta voisine qui était apparue à la confirmation que Sôzokunin était bien de retour dans le pays. Tu n’es pas étonné que son excitation soit complètement tuée. Elle avait quand même un lien assez étroit avec lui et au fils des années il avait dû se développer. Peut-être même qu’elle devrait prendre ton rôle en devenant sa « mère » vampirique. C’est impossible mais, elle pourrait prendre ta place. C’est plus légitime puisqu’il est le résultat de la naissance qu’elle a donné quand elle était encore humaine. Tu continues ainsi sur ta lancée pour parler de lui.

« Je te serais reconnaissant si tu peux garder le silence sur mon retour.»

Tu peux sentir l’air devenir lourd. Cela t’étonne. Tu penses qu’elle aurait été heureuse de pouvoir garder Hayato pour elle toute seule. Après tout, même s’il est vrai qu’ils ne sont pas vus depuis 50 ans, cela ne change pas qu’ils ont dû créer de bons souvenirs entre-eux. De plus, ils se retrouvent à siéger au Conseil Vampirique tous les deux. Plus d’occasions de le voir et, tu sais qu’elle veillera sur lui. Pas de doutes à avoir pour cela.


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Sam 1 Déc - 13:42


Il l’avait rencontré ! Kasumi est au bord de l’excitation. Savoir qu’Ankô san était définitivement de retour au Japon rend notre jeune demoiselle folle de joie. Ce n’était qu’un euphémisme n’est-ce pas miss ? Je suis certaine que tu aimerais l’avoir en face de toi en cet instant.. Viiiiiiiii *-* !! Qu’est-ce que je vous disais tout à l’heure ? Elle se comporte différemment selon l’individu qui se trouve face à elle. Ankô est la personne qu’elle respecte le plus suivit par Fûma mais, là pour le moment elle ne pense qu’à Ankô et voulut poser des questions à son sujet ce que semble avoir pressentit le mystérieux personnage puisqu’il la devance en parlant un peu de lui. Leur trio réuni à nouveau comme au bon vieux temps ? Là, c’est un véritable rêve, un souhait, noël avant l’heure pour Kisaragi qui y a pensé tant de fois. Evidemment, les choses seraient différentes entre-eux. L’époque n’est plus la même et probablement que cette dernière ne les désire pas tous les trois. Ils pourraient en faire des choses ensemble. Seulement, il semblerait que notre Kasumi allait devoir agir toute seule encore pendant un moment. Chacun de son côté. Elle est déçue que Ankô ne lui ait pas fait signe de vie. Peut-être qu’elle l’a profondément déçue ? Si, elle n’avait pas perdu face à cet odieux personnage en face d’elle alors, ils seraient au pouvoir et, il n’y aurait pas toute cette technologie polluant l’air comme aujourd’hui. A force de penser de cette façon, notre « demoiselle » va sans doute déprimer plus tard dans sa chambre d’hôtel…. En attendant à leur prochaine réunion au Complet avec un C. Il allait falloir qu’elle vienne à bout de ses conseillers. Kasumi doit dans les prochains jours tout faire pour acquérir la confiance des membres du conseil des autres régions dont elle s’est renseignée au préalable. Après tout, fouiner et chercher des informations fut son travail pendant des siècles et, l’est encore aujourd’hui. Seulement, converser d’Ankô fut de courte durée puisqu’il reste des questions auxquelles son cadet n’a pas répondu. Sa joie due aux nouvelles sur leur aîné s’éteignit quand l’autre idiot prit la parole.

«Pardon ? Tu peux répéter ? »

Ouh là les amis, si j’étais vous j’essaierais de me cacher sous la table pour éviter les foudres qui s’apprêtent à s’abattre dans la vaste salle de cet étage voir, l’étage complet. Il est sérieux ? Il ne va pas aller le voir ? Il est en train de se moquer d’elle n’est-ce pas ? Et le fait qu’il lui demande de garder le silence lui monte le sang à la tête ! Il se prend pour qui ? Se relevant subitement frappant la table des paumes de ses deux mains elle se penchant vers ce vieil homme qu’elle aimerait pouvoir refaire le portrait. Reconnaissant ? Laissez la rire. Elle n’est plus à son service et ce depuis des siècles. Il se prend pour qui ? Comme si elle allait lui obéir gentiment. Ils se défient du regard pendant de longues secondes, de longues minutes même s’enfermant ainsi dans leur bulle. Au bout d’un moment elle reprit calmement sa place et sa tasse de thé en main qu’elle porte à nouveau à ses lèvres pour s’en abreuver avant de briser ce silence.

«Je ne suis plus sous tes ordres. Pourquoi devrais-je t’accorder cette faveur ? »

Sérieusement, il faut mettre les points sur les I. D’après elle, elle a son mot à dire aussi dans cette décision alors qu’elle est loin de l’avoir mais, vous ne la ferez malheureusement pas changer d’avis. Après tout, elle a toujours raison et les autres ont toujours tords. C’est discutable mais avec elle c’est perte de temps. La vérité est que cette shinobi ou plutôt ancienne désire connaitre la vérité sur son comportement. Est-ce qu’il a commis un crime ? Les rôles se sont inversés ? Ce serait marrant et vous êtes sûrs je peux le confirmer qu’elle s’esclafferait de rire. Plus sérieusement, pourquoi doit-elle cacher la vérité à son descendant ? Elle sera toujours plus du côté de son arrière arrière arrière enfin vous connaissez la chanson de petit fils que son « ami » de longue date. Vrai, elle lui a pardonné le fait qu’il ne les a pas suivi Ankô et elle, dans leurs rêves de grandeurs. Encore, elle peut lui pardonner ce geste mais, c’est le fait qu’il ait été actif dans cette guerre et, qu’il les a affronté avec force. La froideur de la lame sous son menton, elle s’en rappelle encore comme les gouttes de sang qui s’écoulait doucement. Vous l’aurez compris, pour lui demander quelque chose, mieux vaut vous justifier sinon, elle vous trahira ou bien ne fera rien. A aucun moment, elle n’a détourné le visage pour essayer de trouver des réponses. Seulement, il n’est pas le gars qui laisse un indice sur ses pensées, lire en lui est impossible. Le déguisement aide à masquer ses traits d’expressions mais, notre vampire de sexe féminin ne l’a que rarement vu énerver ou en colère. Déjà qu’habituellement il est terrifiant mais, surtout insupportable, le voir en colère, ce n’est pas une expérience qu’elle désire essayer.

Avoir perdu deux fois contre lui aide dans sa décision de ne plus entamer un combat avec lui. Elle se sent vraiment chanceuse d’être encore en vie aujourd’hui car, beaucoup d’alliés lors de cette guerre et des généraux qui étaient censés être les vampires les plus dangereux à cause de leur puissance monstrueuse, s’étaient fait tuer par ses soins.

«Et quand même bien, je décide à te couvrir j’y gagne quoi moi ? »

Pourquoi ce retournement de situation ? Elle change d’avis comme de chapeaux elle… Non mais, sérieusement à quoi elle pense ? Cherche t-elle à le faire parler ou alors à l’énerver ? Cette fille est suicidaire je vous dis ou complètement barrée. Cela se comprend mieux quand on sait qu’elle adore combattre des personnes fortes.

«Je te donne cinq minutes pour répondre sinon je repars. Je suis certain que de toute façon ils doivent me chercher.»

Kasumi reprit son ombrelle et se mit à compter à voix haute pour lui faire comprendre qu’elle a d’autres chats à fouetter et qu’elle semble bien décidée à partir s’il ne répond pas à ses questions.


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Sam 1 Déc - 16:10


« Dois-je te rappeler tout ce que tu me dois ? »

Tu as sortis cette question naturellement lorsqu’elle t’a bien fait comprendre qu’elle ne te doit rien. Au contraire elle te doit tout. Maître chanteur ? Tu n’en donnes pas cette impression mais tu l’es. Une autre facette de toi qu’on ne soupçonne pas car, tu aimes si bien te cacher. Tu te fiches bien qu’elle soit recherchée te doutant que c’est à moitié faux. Il y a une part de vérité mais, il est certain que si ses conseillers ont remarqué son absence ils s’inquièteront plutôt de savoir si elle a rencontré Ankô. Avec les caméras de surveillance, ils pourront voir que tu es loin d’être Ankô. Ils doivent plutôt faire la fête que visiter la chambre de leur fondatrice. Tu as tes contacts et tu es très bien informé. Le fait qu’elle fut nommée à leur tête n’a pas fait l’unanimité. Il t’est même parvenu que certains ont contesté cette décision. Tu ne cilles pas devant elle-même quand ce duel muet est mis en place entre vous. Qui va rompre le contact le premier ? Tu peux sentir qu’elle est au bord de la colère. Ce que tu ne comprends pas. Tu te doutes que le fait de te faire une faveur ne doit pas la réjouir mais, tu pensais malgré tout qu’elle aurait accepté sans conditions. Et, voilà qu’elle met au tapis ce qu’elle peut gagner si elle t’aide à masquer ta présence dans la ville de Tokyo. Certaines choses ne changeront jamais. Toujours aussi sensible à l’argent ou aux faveurs. Malheureusement pour elle tu n’avais rien prévu si ce n’est que :

« En échange ? Tu auras le loisir de mieux dormir en changeant ton karma et ma reconnaissance pourquoi, cela ne te suffit pas ?»

Evidemment à qui cela suffirait ? Tu te fous légèrement un peu d’elle mais, tu ne cilles toujours pas et tu continues de boire tranquillement ton thé comme si la conversation était calme. Tu es imperturbable. Tu réponds si naturellement qu’il y a de quoi rendre folle ton interlocutrice. La réponse ne semble pas lui plaire. Faut toujours qu’elle en rajoute une couche d’après toi. Et voilà qu’elle se relève de sa chaise près à partir. Tu soupires juste pour la forme et le cinéma qu’elle t’offre. En même temps, tu as besoin de sa coopération. Alors, tu dois être moins provocateur avec elle. Plus fort que toi de l’être. Disons que le fait qu’elle ne soit ton aînée que de quelques petites années est étrange. Il est rare de trouver un vampire avec qui tu n’as pas dépassé les dis ans de différence que cela soit en plus ou en moins. Dire que tu aurais pu la tuer par deux fois, que tu ne lui as jamais rien demandé, voilà que pour une simple demande elle te fait tout un cinéma. Tu sais qu’elle est capable de prendre la poudre d’escampette. Difficile de lui faire changer d’avis.

« S’il te plait Kasumi.»

Juste trois mots mais, c’était pour la calmer. Tu n’étais pas suppliant juste calme parce que tu tiens à ta fierté et que tu n’aimes pas demander quelque chose. Mais, comme tu l’as reconnu devant Ankô, Hayato est une faiblesse pour toi. La preuve est que tu lui demandes de revenir s’assoir calmement sur sa chaise pour que tu puisses parler et lui dire la raison qui fait que tu n’as toujours pas rencontré le concerné. Qu’il te cherche tu t’en doutes et tu veux éviter. Voyant qu’elle s’est stoppée net dans sa course et qu’elle semble avoir décidé de t’écouter tu prends ta chance pour essayer de développer la raison du pourquoi.

« J’ai vraiment envie de le voir. Mais, si je le rencontre maintenant cela serait dangereux pour lui.»

Tu es sérieux et ton intonation est à peine plus haute qu’un murmure pour qu’elle puisse t’entendre parler. Tu espères vraiment que cela a suffi pour la faire revenir en arrière mais, avec Sôma tu te doutes que tout n’est pas gagné à l’avance. Tu es surpris d’entendre le raclement de la chaise en face de toi avant de voir son visage à la hauteur de ton regard. Finalement cela signifie t’il que tu as son entière attention et coopération ? Trop tôt pour le dire. Mieux vaut rester méfiant. Son comportement pouvait s’emporter si soudainement qu’il valait mieux rester sur tes gardes. Tu n’as pas réellement d’explications à lui donner pourquoi tu ne veux pas qu’il essaie de te chercher. Peut-être est-ce juste pour toi en vérité ? Car il serait plus simple pour toi de ne pas le voir. Gardant cette impression de ne pas avoir un « poids ». La réalité est que tu ne l’as jamais considéré comme un poids et que tu es effrayé de t’accrocher plus fortement à lui. Par orgueil et par fierté tu ne diras rien à haute voix surtout pas à celle que tu peux considérer comme une grande sœur. Tu en as plaisanté avec Sôzokunin lors de votre rencontre mais, il est vrai que c’est un peu ta famille. Ceux avec qui tu en as partagé des choses même si vous n’avez jamais réellement parlé de votre lien vous unissant tous les trois.

«Pour faire court, j’ai envie de rester dans l’ombre et, il fait partit du Conseil. Je n’ai pas envie qu’il ait des ennuis à cause de cela. Déjà qu’apparemment il est trop proche des humains et certains chasseurs. Tu connais les humains.. Comme le Conseil.. Je pense qu’ils seraient prêts à l’utiliser pour m’avoir et, je veux empêcher cela. Alors puis-je compter sur ta coopération ?»

Tu n’as parlé à peine plus fort que tes dernières paroles. Tu as évité de rajouter qu’elle aussi n’aimerait pas qu’il soit ciblé à cause de toi. Tu lui as dit une toute petite vérité du problème. Comme tu l’as déclaré à Ankô : Tu te déguises pour éviter que ta potentielle faiblesse en devienne réellement une. Mais, cela elle n’a pas besoin de le savoir. Tu ne t’es jamais confié et ce n’est pas à elle que tu le feras. Il manquerait plus que ça. Elle pourrait très bien elle aussi utiliser Hayato pour arriver à ses fins. La confiance n’a qu’un œil. Même si vous avez signé l’armistice entre vous cela ne signifie pas pour autant que tu es totalement pardonné. Que du jour au lendemain elle remette ça sur la tapis et fasse tout pour te mettre à terre pour de bon cette fois. Cependant, il est certain que dans cette ville elle est probablement la personne en qui tu fais le plus confiance. Maintenant, les cartes étaient entre ses mains tu n’as plus qu’à attendre le verdict de sa décision ~


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Dim 2 Déc - 17:52


Changer son karma ? Il en a de bien bonnes ! Satané Fûma ! Qu’il aille au diable ! Quelle idée saugrenue lui a prise de venir ici en premier lieu ? La prochaine fois, elle réfléchira à deux fois. Tu parles de changements de Karma. Et sa reconnaissance il pouvait se la garder où elle le pense. Il se fout d’elle depuis le début. Qu’il en soit ainsi. Telle la princesse qu’elle est, ne supportant pas cet affront de la part de son ancien camarade. Elle ouvre son ombrelle et se lève avant de faire demi-tour et de marcher droit vers la sortie avec toute la grâce qu’elle peut faire preuve en cet instant. Il marque un point quand il lui a dit plus haut qu’elle lui doit pas mal de chose. Cela la fait rager intérieurement mais, c’est être de mauvaise foi de ne pas le reconnaître. Dans un sens, elle l’est mais, le fait que les vampires ne gouvernent par le monde est la preuve que cela n’est autre que son « œuvre » à lui. Le pire, c’est le ton qu’il a employé pour lui parler. Pour lui rappeler avec le tact qu’elle lui connait que si elle est de ce monde c’est à lui qu’elle le doit. S’il lui reste une descendant, qu’il lui reste quelqu’un c’est encore grâce à sa « belle » âme chevaleresque. Un héros ? Elle rit intérieurement à cette pensée. Il est pourris jusqu’à la moelle comme si, ce n’est pas douloureux pour elle de savoir qu’elle lui doit un nombre incalculable de choses. Qu’elle a perdu deux fois contre lui. Sa fierté en a pris en quelques secondes un sacré coup. Mauvaise perdante ? Oui mais, malheureusement pour elle, les fait sont là. Elle ne peut nier qu’elle lui est inférieure et ce ton supérieur qu’il prend pour lui parler même si c’est subtilement l’hérite. Il a tout de l’anti héros si vous voulez son avis. Un ami ? Elle retire tout ce qu’elle a pensé de lui jusqu’à présent. La tête haute elle marche doucement jusqu’à ce que soudainement sa voix parvint à ses oreilles et, elle s’arrête brusquement sans se retourner. Tiens ? Ne vient-il pas de la supplier ? Une première ! Fûma Kôtaro qui supplie mais, c’est à marquer en gros, en rouge sang dans les annales, dans les Archives même.

«J’ai mal entendu !! Je commence à devenir sourde.. Peux-tu répéter en articulant bien ce que tu viens de dire ! »

Tu as très bien compris ce qu’il t’a dit alors pourquoi insister ? Parce que je veux en profiter le maximum è_é !! Non mais, elle parle de son voisin mais, elle est pire. Se délectant de la « faiblesse » de son cadet en cet instant, elle attendit qu’il répète à nouveau le « s’il te plait ». Quand, il le fit un petit sourire de satisfaction apparut sur son visage de poupée de porcelaine. Une petite victoire personnelle évidemment. Qu’elle n’oublierait pas de lui rappeler dès la première occasion qui se présente évidemment pour l’embêter. Comme quoi finalement il n’est pas si pourris que ça. Bien entendu, elle aurait désiré qu’il rajoute le sama mais, il ne fallait pas trop lui en demander non plus. Qu’est-ce qu’elle aime se sentir supérieure à lui. Il lui en faut pas trop à elle comme vous pouvez le constater. Un rien la heureuse enfin quand ça va dans son sens. Sinon, elle est contrariée jusqu’à la fin. Elle lui tourne toujours le dos, car pour elle ce n’est pas assez. S’il croit qu’avec un simple « s’il te plaît » bien que cela a dû lui coûter de le dire, elle ne compte pas se soumettre à sa demande. Il lui en faut plus. Toujours plus. Une chance qu’il ne doit pas manquer sinon, elle se ferait une joie de retrouver Hayato et de lui dire que son père vampirique ne veut pas le voir mais, qu’il est bel et bien de retour. Peut-être que comme ça, ce dernier lui tomberait dans les bras et, elle couperait le cordon qui les lie définitivement. Un rêve, un beau rêve dont elle se sent fière. Machiavélique vous avez dit ? Oui et pas qu’un peu… Fort heureusement pour nous, elle redescend de son petit nuage aux prochaines paroles de son cadet. Kasumi tend bien l’oreille pour attraper chacune de ses paroles. Un petit soupire d’exaspération franchit la ligne de ses lèvres. Comment lui résister quand il dit ça ? Peut-être est-ce une mascarade pour mieux la dompter ? Ce ne serait pas la première fois qu’il lui ferait ce numéro. Cependant, il semble vraiment sincère. Que doit-elle faire hein ? Ah son grand cœur allait la perdre.

C’est ainsi qu’elle reprit place aussi vite qu’elle l’avait quitté pour reprendre sa tasse de thé en main. Il n’y a pas dire ces-deux là nous offre vraiment un drôle de spectacle. Cependant, ce n’est pas parce qu’elle est assise qu’elle est d’accord pour l’aider. Qu’il ne croit pas que tout est gagné quand même.. Mais oui et la marmotte met le chocolat dans le papier d’aluminium. La vérité ? Vous voulez la connaître ? Fûma a déjà gagné et en fait, elle vient de faire son numéro pour jouer son intéressante et pour avoir la chance que ce dernier la supplie. Ne voulant pas qu’il pense qu’elle puisse faire tout ce qu’il pourrait lui demander même concernant son fils vampirique. Elle n’est pas stupide, elle se doute bien que son ancien chef tient énormément à son descendant. Pour être honnête, elle n’a jamais vu le comportement de Fûma aussi joueur et vivant qu’à son approche. Gardant ses pensées pour elle, elle l’écouta reprendre la parole. Bien qu’elle ne soit pas entièrement convaincue par la réponse qu’il lui donna. Prenant sa tasse, elle prit son temps de la finir entièrement avant de redemander au serveur de lui en servir un autre aux frais évidemment de Fûma. Que croyez-vous, il l’invite autant qu’elle en profite. Ce n’était pas tous les jours qu’elle peut boire à ses frais. Ce n’est que lorsqu’elle fut servi une nouvelle fois ainsi que l’homme masqué en face d’elle qu’elle reprit la parole.

«Ah c’est bon ! Mon bon Coeur me perdra ! J’accepte de t’aider mais écoute-moi bien ! S’il est en colère je lui dirais que c’est entièrement ta faute ! Je ne veux pas être mise dans le même sac que toi par ta faute !»

Kasumi lui offrit un regard sérieux et décidé. Hors de question qu’elle ramasse les pots cassés parce que ce crétin de Fûma ne veut pas le voir sois disant pour sa sécurité. Il est vrai que Hayato pourrait être une faiblesse pour lui mais…. Attendez… Quelque chose la dérange dans ses propos..

«Mais attends deux secondes… Et moi ? Je fais aussi partie du conseil je te rappelle. C’est tout aussi risqué pour moi ! Tu y penses à ma sécurité ? S’ils décident de s’en prendre à moi hein ?»

Oui, on ne dirait pas comme ça mais, quand ça la concernait personnellement, son cerveau marchait à une vitesse incroyable. Elle est loin d’être stupide même si elle s’en donne des airs. Elle peut faire preuve de sagesse au fond.. Pas tout le temps mais, je peux vous assurer ! En tout cas, il faut croire qu’entre eux c’est impossible qu’ils tiennent une conversation sans se lancer des piques ou de tendre la perche pour que l’autre en profite. Comme on peut s’y attendre, la réponse de Fûma ne lui plut guère et tout ce qu’elle se risque à dire les dents serrées avec un sourire polis sur le visage c’est :

«Crevard….. Rappelle-moi de ne plus t’aider !»

Elle va s’en rappeler de cette réponse je peux vous l’assurer. Comment ose-t-il ? Kisuragi reprend son calme en buvant tranquillement une gorgée de son thé. Comment ne pas avoir des dires avec un tel énergumène devant elle ? Bien qu’au fond d’elle, elle est heureuse qu’il tienne au moins à son descendant. Elle lui en aurait voulu du contraire. Qu’il se soucie plus de sa personne que d’elle-même. Plus calme et redevenant plus sérieuse :

«Je le fais pour « lui ». Je ne le fais pas pour toi met-toi bien ça dans le crâne ! Je n’ai pas envie qu’il soit la « cible » des fautes de son père. Vu ce qu’à fait le Conseil récemment, pas envie qu’il fasse lui aussi les frais des fautes de son imbécile de paternel.»

Elle ne laisserait pas cela se produire. Bien qu’elle aussi doit être prudente. Que personne ne se doute qu’elle soit liée à lui. Parce qu’à son humble avis, le jeune conseillé du Kansai risque plus à cause d’elle que de son invisible de père dont personne ne connait ses actions exceptions d’Ankô sama et d’elle-même bien entendu. Les ennemis, il ne doit pas en avoir des masses. Dans le cas contraire, il possède des contacts qui peuvent se venger ou le protéger. Elle ? Vu toutes les rumeurs circulants sur sa personne et, bien que personne ne se doute de qui elle est vraiment et de sa participation active dans cette Guerre Vampirique d’il y a 500 ans, il n’en reste pas moins que tout le monde sait qu’elle est fait partie du camp de Sôzokunin san. D’où le fait qu’elle ne croit pas entièrement à la réponse de Fûma. Il doit y avoir une raison plus profonde derrière.

«Cependant, ne crois pas que je sois dupée par tes explications. La vérité est ailleurs n’est-ce pas ? »

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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Dim 2 Déc - 20:07


Il n’y a pas meilleure compagnie qu’elle à ne pas douter une seconde de ta sincérité… Tu es sérieux ? Tu lui offre un petit sourire entendu pour lui faire comprendre que tu prends note de ses règles. Après tout, s’il est en colère tu lui expliqueras la raison du pourquoi. En même temps, tu n’attendais pas d’elle à ce qu’elle se mouille complètement pour toi. Le fait qu’elle accepte de garder le silence sur ton retour te suffit amplement. Tu es soulagé qu’elle ait accepté mais, n’est-ce pas fait exprès depuis le début ? Tu as du te « rabaisser » à lui dire « s’il te plait » deux fois mais, le jeu en valait la chandelle quand tu as le résultat attendu. Il est vrai que ta carte de crédit risque d’en pâtir si elle se met à commander plus de trois thé mais, en même temps pour être certain d’avoir son entière coopération il faut faire des sacrifices. On n’a rien sans rien dans la vie et, Kasumi n’est pas le genre de personne à gratifier gratuitement de ses services ou de ses conseils. La seule personne qui a le droit à ce genre de faveur est Ankô. Quelle chance il a mais, tu n’as que ce que tu mérites. Cette guerre de fraternité revient finalement sans arrêt sur la table que cela soit dit ouvertement ou non. Tu ne pourras jamais effacer ton action dans leurs esprits comme eux, particulièrement votre aîné ne pourront être effacés de l’esprit des survivants de cette Guerre ou alors des chasseurs particulièrement ceux qui font partit de l’Ordre de Tenkyû. Ils ont des informations sur chacun d’entre-vous excepté quelques rares exceptions comme toi sans doute. Tu finis ta deuxième tasse alors, que ta vis-à-vis à commencer d’entamer la boisson qu’on vient de lui emmener. Tu finis reprendre la bouilloire pour te servir toi-même. Cela ne sert à rien de demander à chaque fois au serveur de venir pour cette raison que tu en as profité pour qu’il t’emmène la bouilloire afin de vous servir vous-même bien que, il allait probablement falloir que ce soit toi qui fasse le service.

« Cela sera amplement suffisant ! Je n’en attendais pas plus venant de ta part. »

Fis-tu calmement. Que signifie ce sous-entendu. Cherches-tu à la mettre de nouveau en colère. Finalement, vous êtes vraiment Tom et Jerry tous les deux. C’est à se demander si tu arriveras à entretenir une conversation posée avec elle un de ces jours. Tu préfères t’abreuver une nouvelle fois et, tu es amusé par le fait qu’elle mette en évidence une information qui semble lui avoir sauté aux yeux. Information dont tu es courant depuis que tu as engagé cette conversation et surtout cette rencontre. Tu souris légèrement amusé qu’elle ne s’en soit pas rendu compte plus tôt. Tu ne te moques pas d’elle car, en même temps tu n’as laissé échapper que peu d’informations concernant la raison qui te pousse à ne pas rencontrer Hayato. Il est aussi dangereux pour elle qu’on établisse un lien entre-vous elle mais, bon tu ne penses pas qu’elle soit prise pour cible par rapport à toi. Sans vouloir remettre du feu dans le gaz tu réponds du tac au tac :

« Un peu plus un peu moins… Au point où tu en es sans vouloir te vexer je ne crois pas que le fait que tu me connaisses change quelque chose en ce qui te concerne. Si cela peut te rassurer, tu es dernière dans ma longue liste de contact donc aucun risque vois-tu. »

Tu disais cela avec un tel calme et ironiquement que cela fait peur dans le dos. Sérieusement c’est fou comme on voit que tu tiens à elle. Sa réponse se fit sans attendre. Tu sembles l’avoir vexer à nouveau. Tu adores la faire enrager pour un rien. Tu dois même être le seul à y arriver avec une facilité déconcertante sans être effrayé par sa colère. Tu bois tranquillement ta tasse de thé comme si de rien n’était. Tu fais mine de ne pas entendre son insulte. Bien qu’il soit vrai qu’elle n’est pas la première personne dans tes contacts. Elle n’est pas non plus dernière comme tu viens de le lui dire mais, elle n’a pas besoin de le savoir cela. Tu n’as pas envie qu’elle pense qu’elle compte pour toi. Peut-on parler d’amour vache entre toi et elle ? Peut-être. Tu n’y as jamais réfléchit. A te voir ainsi avec elle, on dirait le schéma typique d’une série télévisée ou les deux personnages principaux, la fille et le garçon commencent leur relation avant d’arriver à dévoiler leurs sentiments. Pour ta part, tu ne regardes pas ce genre de « conneries » à la télévision. Déjà faudrait que tu allumes la télévision au lieu de la laisser faire simplement décoration. Plus que cela, tu n’as aucun sentiments de ce genre envers elle. Tu le saurais si c’était le cas depuis le temps que tu la connais. Tu connais aussi parfaitement ses sentiments. Tu n’es pas son type. Il est vrai que tu ne lui a jamais montré ton visage, Ankô a dit que tu possèdes de magnifiques traits mais, peut-être que ce n’est que son avis. Et, quand bien même elle voit ton visage, ta personnalité ne change pas pour autant. Vrai qu’elle semble frivole et s’intéresser qu’à la beauté physique mais, ce n’est qu’un genre qu’elle se donne. Elle est plus sage que cela et plus sincère.

Ton grade en prend chère ce soir. Oui, tu es certain que c’est surtout pour Hayato qu’elle le fait et non pour toi. Tu devrais t’en sentir offusqué mais, ce n’est pas le cas. Monnaie courante entre-vous de vous comporter ainsi. Cependant, elle a mis au tapis quelque chose d’important. La dernière décision du Conseil Vampirique bien que tu ne connaisses pas les concernés.

« Nous sommes d’accord. Je savais que sommeillais en toi une âme sensible et généreuse ! Il faut que je le ‘lui’ dise »

Tu dis cela d’un ton semi amusé. Tu sens la pointe d’un talon s’enfonçait sur ton pied. Tu peux sentir une légère douleur. C’est qu’elle n’y va pas de main morte mais, là encore tu restes statique. Ne montre aucune expression et prend ta tasse pour boire ton verre. Le mot de trop. Tu as eu ce qui te pend au nez à force de la chercher un peu trop. Tu n’aurais pas dû « le » rajouter à nouveau dans la conversation. Ton visage redevint neutre quand, elle enlève son talon d’au moins 15 centimètre de hauteur et, qu’elle-même parle plus posément. Tu n’es pas étonné qu’elle ne soit pas tombée dans le panneau. La vérité ? Tu semblerais encore plus fragile et vulnérable devant elle si tu le lui dis. Tu ne t’es jamais réellement confié sur tes sentiments. A quoi bon ? Cela ne regarde que toi. Tu hoches simplement la tête pour lui donner une réponse. Tu as beau la taquiner, malgré tes actes passés, ses actes passés vous êtes arrivés à trouver un terrain d’entente. Tu es même devenu plus proche d’elle après cette Guerre. Ou du moins, tu t’es rendu compte de la place qu’elle occupe dans ta vie. Tu es plus proche d’elle, car vous deux êtes shinobis et, que votre expérience est la même bien qu’elle ne le sache pas. La dure vie de Shinobis ainsi que leur tragique destin. Tu as été touché par ce qu’à fait Nobunaga Oda alors que ce n’était pas ton village natale alors elle… Elle qui partait toujours en cachette pour s’assurer que son village se portait bien particulièrement ses descendants de chaque génération.

« Loin de moi de croire que tu aurais été dupe. Toi plus que quiconque. »

La conversation vient de prendre un chemin plus sérieux. Tu ne l’as jamais sous-estimée. C’est une adversaire tenace. Mieux valait l’avoir dans ses rangs qu’en face de soi. Tu poses doucement ta tasse de thé pour enfin lui poser la question qui te brûle les lèvres. Vous n’êtes plus beaucoup dans la grande salle si ce n’est que vous. Il commence à se faire tard et pour la majorité des humains, du travail les attendait dans quelques heures. Alors qu’eux, avaient toute la nuit devant eux ou presque. Il fallait qu’elle et toi partent avant les premières lueurs du soleil.

« Si je t’ai invité ici ce n’est pas seulement pour parler de mon fils. Bien que je suis quasi certain que tu le saches déjà. Dis moi pourquoi es-tu devenue Fondatrice ? »


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Lun 3 Déc - 7:10


Et un magnifique coup de Kasumi ! Sérieusement c’était à se demander si elle n’était pas, malade mais, elle rayonnait de douceur alors qu’elle écrase sans vergogne le pied de son interlocuteur. En même il pousse le bouchon un trop loin. Elle la douceur incarnée ? Laissez-moi un moment pour y croire. Ce ne sont pas ses mots qui l’ont touché à vif. C’est le fait qu’il se moque ouvertement d’elle et qu’en supplément il ose « le » mettre dans la conversation et confidence. S’il dit un simple mot, vous pouvez être certain que Kasumi se fera un plaisir de mettre un terme à cet accord mis en place.

«N’en rajoute pas non plus ! Un mot de plus et, je te coupe ta langue de vipère ! »

Ce n’est pas gentil de menacer les gens Kasumi. Mais, que voulez-vous ? C’est bien sa dernière priorité pour le moment. En même temps, elle n’a que de jolis mots pour décrire son voisin assis en face d’elle. Buvant son thé qui n’a aucune saveur pour ses papilles elle peut seulement sentir la chaleur de celui-ci et, se rappelait du goût que possédait le thé qu’elle se faisait quand elle était encore humaine. Etre vampire possédait de nombreux inconvénients. Les souvenirs deviennent fous avec les années et ne parlons pas des siècles. Bien que pour elle les amis, elle a dépassé le millénaire avec l’ami de son cœur ici présent *ironie* et leur « ami » en commun qui est absent de ce tête à tête. Pour être honnête, Kasumi ne sait pas où ils en sont aujourd’hui tous les deux. Elle-même ne sait pas si Ankô lui en veut de ne pas l’avoir protégé au mieux. Peut-être qu’il aurait mieux valu qu’elle meurt pour lui. C’est la règle entre combattants. Seulement, encore une fois Kôtaro a décidé de lui laisser la vie sauve. Maintenant qu’elle y pense, parce que oui elle pense comme vous avez pu le constater, elle ne connait pas grand-chose de son camarade. Elle ne connait pas ses origines. L’accent, il n’a jamais eu un accent particulier. Il parle magnifiquement bien japonais et même depuis leurs débuts. Alors oui, il y a des raisons de se dire qu’il soit de la même nationalité qu’elle. Seulement, elle a toujours eu un doute sur son origine. S’il enlevait son stupide masque aussi peut-être que cela lui éviterait d’avoir des migraines à force de réfléchir. De trouver des indices qui peuvent l’aider dans sa quête personnelle. Oui bon reviens dans la conversation parce que tu dévies loin du sujet là… A croire que Fûma lit dans les pensées puisqu’il répond enfin à sa question une fois que mademoiselle ait enfin daigné de relever son pied.

La vampire eut une expression bizarre car elle ne sait pas comment prendre ce compliment qu’il vient de lui faire. Est-ce qu’il se moque encore une fois ? Possible mais, cela restera un mystère pour elle puisque la conversation dévie du sujet initial pour en arriver là où elle s’en doutait depuis le début. Comme il vient de le dire, quand elle a eu l’invitation elle s’est doutée de la raison qui le pousse à venir la voir. La confiance est difficile et même s’ils sont amis maintenant, cela ne l’étonne pas de lui. Toujours à s’informer de la situation des autres. Kasumi s’attendait à cette question pendant leur conversation. Il ne l’a pas demandé pour voir ses magnifiques yeux dont la couleur est rare. Elle prit une autre gorgée de son thé comme si elle s’en délecte alors qu’il n’y a aucune saveur qui puisse lui permettre cet état sauf le sang mais, là c’est une autre histoire inintéressante pour nous donc nous allons passer cet épisode. Pourquoi est-elle devenue Fondatrice ? Une question qui tourne sans arrêt dans son esprit. C’est normal que cela soit surprenant quand on connait sa réelle participation dans cette Guerre d’il y cinq siècles. Encore plus surprenant qu’elle soit devenue fondatrice elle, qui détestait la naissance d’un conseil. Si si je vous assure que oui. Elle n’en voulait pas. Les choses changent inexorablement. Kasumi ne fait pas exception à la règle.

«Nous y voilà. »

Kasumi ne posait pas une question en cet instant. En même temps, elle se surprend elle-même de constater que depuis qu’elle s’attend à cette question depuis l’instant qu’elle l’a vu. Elle s’est demandé s’il ne la sortirait jamais. Elle abaisse sa tasse tout en la gardant en l’air pour finir par répondre sans le faire attendre une minute de plus.

«Je te reconnais bien là Hugo ! Désolée de te décevoir mais, je suis sage aujourd’hui alors, je n’ai pas intégré le Conseil pour le détruire de l’intérieure et déclarer une Guerre. »

Ces propos sont d’autant plus véridiques quand on sait qu’elle n’a pas voulu entrer dans le Conseil. Est-ce que Fûma se contentera de cette réponse ? Ce n’est pas certain. Kasumi est un peu fatiguée de voir qu’il ne lui fait pas confiance pour certaines choses. C’est à se demander s’il n’a pas pris ton descendant comme fils pour mieux te contrôler indirectement. Elle se pose réellement la question. Kasumi est un peu déçue mais elle ne lui en veut pas pour autant. Bien que des deux c’est celle qui doit se méfier le plus. Elle connait son talent et sa force. Il est un adversaire redoutable. Une personne qu’il vaut mieux avoir avec soi que contre soi. La fondatrice posa sa tasse de thé avant de reprendre la parole calmement sans animosité. Formalité entre-eux. Simple formalité. Bien qu’avec les années, elle a apprit à mieux apprécier sa compagnie bien que la première fois qu’elle l’a revu après la guerre fratricide vous pouvez être sûr qu’elle a essayé de le tuer dans un bar. C’était comique avant que son fils qui t’a perturbé ne connaissant pas son identité mais, qui ressemblait à certains trait de ton défunt premier maris t’es déclaré en duel pour s’en être pris à son maître. Elle a faillit tuer son propre descendant, ce gamin qui insupportait plus que tout comme son père. C’est pourtant grâce à ce dernier qu’ils ont fait la « paix ». C’est ce qui les lie désormais.

«Je ne nierais pas que j’ai accepté l’offre sans aucune raison mais, j’ai appris de ma défaite contre toi alors tu peux être tranquille. De plus, penses-tu que je mettrais en danger mon petit fils ? »




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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Lun 3 Déc - 12:07


Elle est sage ? C’est amusant comme ses propos ressemblent à ceux de votre « ami » en commun. Elle te tient à quelques mots près la même tirade. Tu es courant qu’elle a changé mais, tu n’es jamais trop prudent même avec elle. Tu te méfies de tout le monde à un degré différent mais, le doute y est présent. Tu ne peux qu’acquiescer à ses belles paroles si, elles n’ont que de magnifiques la forme. Tu es curieux de connaître la vraie raison de tout cela mais, la pousser à parler plus ne te mèneras nulle part. Tu la connais, elle ne dira que ce qu’elle veut te dire. Tu es rassuré d’entendre qu’elle n’a pas en tête de monter une armée de l’intérieure qui pourrait mettre en péril la stabilité installée entre les deux races. Tu es heureux au fond de toi que tu n’aies pas à l’affronter à nouveau particulièrement. Tu peux te mettre au-dessus d’elle et les faits te donnent raison mais, elle est redoutable surtout en colère ou quand elle défend une personne au péril de sa vie. Si tu as des doutes concernant sa véritable raison, ils semblent s’envoler quand elle met une raison que tu ne peux contrer sur la table. Faire du mal à son petit fils ? Elle raccourcit les choses en même temps, vu qu’ils ont presque mille ans de différence il vaut mieux en effet ne pas s’étendre sur le nom du lien. Tu ne peux pas contrer son explication. Tu la connais, elle tient à ses proches comme à la prunelle de ses yeux. Bien qu’il puisse y avoir un doute. N’a-t-elle pas tué son mari pour protéger son clan et y défendre son honneur ? Quel côté choisira t’elle si Ankô lui demandait de renouveler une guerre à ses côtés ? Choisirait-elle leur ancien seigneur ou bien son petit fils comme elle le dit si bien ? Tu baisses doucement la tête pour la faire rentrer un peu entre tes épaules avant de reprendre la parole :

« C’est drôle j’ai déjà entendu ce genre de propos venant d’une personne que tu connais bien. »

Tu fais allusion sans doute possible à votre aîné. Tu es certain qu’elle a parfaitement saisi l’allusion. Le nom qu’il ne faut pas prononcer. Qui dit que tu n’es pas entouré de chasseurs qui sont intrigués par vous deux. Particulièrement par elle. Celle qui attire le plus l’attention avec ses vêtements venus d’une autre époque c’est ton aînée. Tu te demandes parfois si le mot discrétion fait partit de son vocabulaire. Tu te demandes bien comment elle a fait toutes ses années pour ne pas se faire démasquer. Elle te manque la Sôma qui se fait discrète pour les missions. Celle qui pouvait aisément se faire oublier. Elle a changé, elle n’a plus cette aura meurtrière autour d’elle alors qu’elle est entourée d’humain. Son aura était calme. Apaisée comme l’étais celle de Sôzokunin quand tu l’as rencontré. Peut-être qu’il est temps que tu leur fasses confiance à tous les deux.

« Pour ce qui est de ton petit fils, je me demande juste de quel côté seras tu si notre « ami » en commun reprend ses idées. Tu le serviras à nouveau n’est-ce pas ? Du coup s’il se trouve sur le chemin faudra bien que tu l’affrontes. »

Une vérité que tu fais éclater au grand jour. Kasumi n’est pas de ceux qui se laissent donner des ordres par des personnes qu’elle a jaugées et jugées plus faible qu’elle. Elle est du genre à prendre le taureau par les cornes. Tu ne fais que dire une vérité qui peut s’avérer vraie dans un futur proche. Tu crois toujours que vous êtes réunis pour une raison. Laquelle ? Tu n’en as aucune idée. Tu préfères rester dans l’ombre mais, tu ne pourras pas le rester éternellement non plus. Tu redoutes un peu sa réponse au fond. Sera-t-elle prête à affronter Hayato ? La laissera tu s’en prendre à lui ? La réponse est non. Personne n’a le droit de le toucher. Tu préfères que ce soit toi qui le touche ou prenne sa vie plutôt qu’une autre personne. Est-ce que tu serais prêt à l’affronter ? Tu ne possèdes pas la réponse. Tu peux sentir que l’atmosphère a changé de nouveau. Tu y es habitué depuis le temps que tu la côtoie. Des deux tu es sans aucun doute le pire. Tu t’en rends compte maintenant. Le plus qui a changé est sans doute toi et personne d’autre. Tu es allé trop loin et tu comprends qu’elle ne puisse pas te répondre ou ne veuille pas te répondre.

« Je suis allé trop loin. Excuse-moi.

Tu sais reconnaitre tes tords surtout quand tu te rends compte que tu es allé trop loin dans tes propos. Du moins cela dépend de la personne à qui tu les envoie. Tu réfléchis trop. Peut-être parce que comparé à la majorité de tes pairs, tu n’es jamais arrivé à te faire complètement à l’idée d’être un vampire. Que les humains pour qui tu as combattu n’ont fait que te décevoir d’années en années. Tu as perdu un bon nombre de « proches », le meurtre de ton maître, de ton ami par tes mains te hantent encore. Tu n’es pas arrivé à aller de l’avant. Tu n’as pas envie que Tsuzuki Kun devienne comme toi par le futur. Tu reprends ta tasse de thé pour reprendre la parole plus posée les paupières toujours closes :

« Félicitation pour ton titre de Fondatrice d’Hokkaido. »

Fis-tu d’un ton amical, première dans votre conversation. Tu es heureux qu’elle possède ce titre. Certes, si tout le monde était au courant de ses véritables agissements par le passé elle n’aurait pas été choisie. Peut-être même qu’en vérité si, elle a eu ce rôle c’est pour se rapprocher et surveiller ce que tout le monde pense être son père vampirique. Un mensonge qu’elle a su monter de toutes pièces au fils des années. D’un autre côté, cela montre aussi son désir de changement et de faire quelque chose de la vie que tu lui as laissée comme tu le lui a dis par le passé.

«De notre trio tu es probablement la plus apte à l’avoir. Fais juste attention à toi.»

Ces derniers mots furent chuchotés. Tu montres pour la première fois tes sentiments vers elle. Ceux d’une amitié. Tu auras beau parlé, s’il lui arrive quelque chose tu la vengerais qu’importe si pour cela tu dois te transformé en un véritable monstre. Ce montre que tu as toujours détesté et ce, depuis le début.


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Mar 4 Déc - 21:14


Ce type…. Qu’il se taise. Parce que s’il voulait la voir énerver il allait réellement la voir en colère. On peut même dire qu’étrangement le magnétisme et l’aura imposante qu’il nous était impossible de ressentir à cause de ce masque, commençait sérieusement à s’échapper de chacune des pores de sa peau. Je vous le dis mes amis tous aux abris. Il n’y a personne dans les parages et l’aura qu’elle dégage est oppressante. Quiconque entre dans son périmètre pourrait être paralysé par la peur, tomberait même à genoux. Etrangement vous remarquerez que c’est un peu le cas puisqu’il semblerait que personne n’ose s’approcher. Tout le monde est silencieux. Il n’y a plus personne alors, il est tentant pour elle d’esquisser un seul geste pour lui faire payer les paroles à son encontre. Comment cet espèce de…. Ose-t-il lui parler de la sorte. Oubliait-il qui elle est ? Il ne lui faut qu’une petite seconde pour prendre un de ses poignards et le menaçait avec. Elle est rassurée de savoir que finalement le chemin qu’elle emprunte est semblable à celui qu’a pris le membre manquant de leur trio passé cependant… La suite de la conversation ne lui plaît guère. Etait-ce une façon de la faire réagir ? Si c’était ça son vis-à-vis avait gagné, elle semble hors d’elle. Et, c’est avec toutes les peines du monde qu’elle se retient de renverser la table ronde et le service à thé dont elle ne peut deviner le goût à cause de son palais désormais insensible aux saveurs sauf au sang. Là, dans son esprit il n’y avait que des idées glauques qui germent. Son envie meurtrière dont personne ne pourrait soupçonné sentir chez elle était palpable. Il est clair qu’elle est effrayante. Réellement effrayante même s’il semble qu’à part le serveur qui semble hésiter à prendre le combiné pour téléphoner à la sécurité, ce dénomme Fûma ne semble pas atteint. Il faut croire les amis que cela montre qu’ils sont du même niveau. Une preuve supplémentaire alors que les vampires plus jeunes pourraient perdre leurs moyens.

Des excuses ? A-t-elle bien entendu ? Il semble que cela en soit bel et bien et ses envies de meurtres disparaissent petit à petit pour laisser des sentiments mitigés. Pour aller trop loin il était allé trop loin. Si Ankô lui demander son aide bien entendu qu’elle le rejoindrait mais, elle serait incapable de le combattre. La vérité était : Est-ce vraiment elle la vraie menace ? Celle qui a le plus changé entre les deux ? Avant, jamais Fûma aurait tenu de tels propos. Entre les deux, celui qui a le plus changé ce n’est pas elle mais lui. Légèrement sec elle finit par reprendre la parole :

« Tu as changé Hugo ! Finalement, c’est à se demander si les rôles ne sont pas inversés. J’ai l’impression que ce n’est pas de moi ou de « lui » que l’humanité doit se méfier. Mais, de toi. J’espère que je me trompe.»

C’est qu’elle vient d’être vraiment sérieuse et légèrement menaçante. S’il fait un faux pas vous pouvez être certain qu’elle se mettra sur son chemin. Elle espère sincèrement qu’elle se leurre. Qu’il n’ait pas changé mais les propos qu’il tient sont trop étranges. Tout le monde change. Peut-être que c’est à elle de lui rendre ce qu’il lui a donné. Est-ce qu’elle en aura la force ? Probablement pas. Les doutes sur la véritable raison qui pousse Kôtaro à ne pas voir son petit-fils est peut-être dû à ce changement d’attitude. Il se pourrait même qu’il puisse s’en prendre à lui. Une éventualité à laquelle Kasumi ne veut pas y penser mais, une hypothèse dont elle ne peut prendre le risque de mettre de côté. Notre vampire ne veut plus simuler qu’elle est humaine. Raison qui lui fait pousser sa tasse en avant. Ok, il semble sincère dans ses excuses mais, elle ne regrette pas son reproche. Oh non elle en a pas fini de parler même. Kasumi dit le plus sérieusement du monde à son interlocuteur dont les yeux sont fermés :

« En effet, il vaut mieux que ton fils ne cherche pas à te rencontrer pour que tu lui tiennes de tels propos. Peut-être que le danger vient de que je n’aurais jamais soupçonné.»

Autres chuchotements de sa part mais dit le plus sérieusement du monde. Sa phrase laissée en suspens est fait exprès. Elle commence à avoir des doutes sur les intentions de Fûma. Pourquoi est-il revenu au Japon ? C’est une bonne question que Kasumi se pose seulement, elle le connait et sait d’avance les réponses possibles qu’il pourrait lui donner. Tant de questions et Kasumi se met à le jauger. Il allait falloir qu’elle veille sur Hayato. Bien que ce dernier est probablement la clef pour sauver son « ami » qui semble avoir un pied dans le côté sombre. Il est certain que cela pourrait faire rire tout le monde si la situation était drôle. Mais, elle ne l’est pas. Peut-être que cette Guerre a profondément marqué son cadet. Possibilité à laquelle elle n’a jamais pensé jusqu’à présent. En même temps, il ne montre jamais ses émotions et ne dit rien. Il n’a jamais rien dit. Ne s’est jamais confié. D’ailleurs, maintenant qu’elle y pense et, dont elle a gardé pour elle, c’est qu’il chassait les vampires quand elle l’a rencontré pour la première fois. Comment elle le sait ? Facile, elle fut l’une de ses « proies ». Ce vampire qui tuait dans l’ombre des humains. Elle a même crut au début que c’était un chasseur basique qui la pourchassait alors qu’en fait, c’était l’un des siens. Je peux vous assurer que cela l’a toujours déstabilisé et qu’elle ne lui a jamais posé la question. Même la réponse du pourquoi il voulait la tuer est restée floue. Un vampire qui chasse des vampires. Peu ordinaire n’est-ce pas ? C’est ce qu’elle a toujours pensé et, a des doutes sur le fait qu’il n’a pas continué sa chasse quand elle tournait le dos. Ne préférant ne pas y penser elle est ramenée sur terre une nouvelle fois par l’autre vampire déguisé. Il la félicite. Dire qu’elle pensait qu’il répondrait à ses mots durs mais, nécessaire d’après elle. Alors là elle est surprise car, elle ne s’attendait pas à ça ! Si si je peux vous assurer qu’elle s’attendait à tout de sa part sauf des éloges. Surtout que ces dernières semblent venir du « cœur ».

« C’est une caméra cachée n’est-ce pas ? »

Fit-elle avec un léger sourire et un air un peu surpris et méfiant et en même temps, cela peut sembler moquer. Peut-être qu’une nouvelle fois Fûma le prendrait mal mais, en même temps encore une fois rien le laisserait présageait. D’un autre côté, elle se permit un doux sourire à la suite de ses paroles qui la prirent au dépourvu mais qui la touchèrent. Peut-être que finalement, il n’a pas changé tant que cela. Rare qu’il s’inquiète pour elle. En même temps, n’a-t-il pas dit qu’elle est dernière sur sa liste de contact. A prendre avec des pincettes ses compliments. Mais, l’homme en face d’elle est tellement avare de compliments ou d’affections que lorsqu’il en fait preuve prouve qu’il est simplement sincère. Elle en serait presque attendrie, si ce n’est pas déjà le cas mais..

« Et ben dis donc… Si j’avais su que mes paroles auraient une telle ampleur j’aurais te parler ainsi depuis plus longtemps ! Tu n’es pas malade rassure moi ? Hmmm Non tu ne sembles pas avoir de fièvre. »

Il faut qu’elle en rajoute une couche pour mettre mal à l’aise ses interlocuteurs. Elle s’est levée de sa chaise pour poser une main sur le front de cet homme aux cheveux grisonnants pour prendre sa température. Juste pour enfoncer un clou comme à son habitude puisque les vampires ne sont fiévreux que lorsqu’ils ont fini de se nourrir. Reprenant place sur sa chaise et replaçant ses deux mains sur sa robe elle finit par reprendre la parole sachant pertinemment combien cela a dû en coûter à son voisin pour lui tenir de tels propos :

« Je croyais que j’étais dernière dans ta liste de contact ? Ne me fais pas ce regard.. Je serais prudente ne t’en fais pas. Je suis une grande fille et puis, je me doute pertinemment que j’ai été prise pour ce poste à cause de mon lien avec notre ancien « ami ». De toute façon, je garde toujours mes deux yeux ouverts comme mes oreilles. Ne jamais baisser sa garder et ne faire confiance à personne telle est notre devise.

La devise de tous shinobis si vous vous posez la question. C’était de ça qu’elle parle. Ils viennent tous deux du même monde. Du moins, c’est ce qui lui a toujours semblé. Mais, si Fûma connait les grandes lignes de son passé, elle ne connait pas le sien. En même temps il est telle une vague. Insaisissable. Il n’est pas le seul. Il semble avoir soufflé sur son descendant ce qui ne lui plait guère. Mais, laissons ce dernier et ce détail de côté pour le moment.

« Tu crois vraiment que je suis faite pour ce rôle ? De nous trois j’ai toujours pensé que ce serait toi qui aurait ce poste. Si on m’avait dit que je serais fondatrice je ne l’aurais jamais crus.»


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Ven 7 Déc - 11:46


Tu le sais que tu as changé mais, n’est-ce pas une manipulation de ta part au final d’agir de la sorte ? Tu ne répondras pas à cette question. Tu sembles au contraire satisfait de sa réaction vis-à-vis de ses paroles au lieu de les prendre réellement pour toi. Son aura est meurtrière et, si tu n’étais pas ce que tu es sans vouloir te lancer des louanges tu serais paralysé par la peur. Cette femme est terrifiante. Elle est des plus redoutables et si les rôles sont inversés alors qu’il en soit ainsi et un autre combat devra avoir lieu entre vous deux. Tu te dis que peut-être vous êtes destinés à vous battre ensemble. C’est une hypothèse qui te semble des plus plausibles. Qui sera le gagnant ? Qu’importe le partis pris tu te retrouveras contre elle quoi qu’il puisse arriver. Tu espères juste que ce moment sera retardé le plus longtemps possible. L’affronter sans rien préparer tient du suicide. Tu connais ses capacités et, elle est loin d’être fanée comme te l’a demandé Ankô. Tu restes stoïque mais, à l’intérieur es-tu aussi stoïque ? Tu es indifférent à tout cependant même s’il semblerait que tu es monté ce « numéro » de toute pièce pour arriver à cette conclusion voulue depuis le départ. Celui de tenir Hayato éloigné de lui mais, les mots qu’elle te jette en pleine figure par rapport à ton fils te fait « mal ». Elle doit être la seule à être au courant que tu es plus attaché et surtout que c’est toi qui a le plus besoin de sa présence. Pas le contraire. Hayato sait se débrouiller très bien tout seul, il n’a pas réellement besoin de toi. Tout le monde pourrait le penser mais la réalité est différente. Sôma est la seule qui doit le savoir. La preuve tes pensées sur l’humanité ont changé réellement depuis que tu as laissé ton enfant à cette ancienne Kunoichi d’Iga et qui a fait partit du clan Fûma. Sa réaction par rapport à son thé ne te passe pas inaperçu mais, tu continues de le boire normalement comme un homme civilisé que tu es. Tu as préféré lui offrir des excuses qui sont sincères et tu restes calme quand elle se « moque » de toi.

Tu ne peux pas le lui reprocher. Même quand elle enfonce encore plus le clous pour demander si tu es en forme et ne couvre pas quelque chose. Tu n’as pas un seul mouvement de recul quand tu la vois se relever et poser sa main sur ton front. Tu retiens un soupire entre tes lèvres. Elle était incroyable dans tous les sens du terme. Elle était pleine de vie et enthousiaste et parfois elle pouvait être des plus sadiques et effrayantes. Elle peut attiser la haine comme l’amusement mais, rare sont les êtres qui sont insensibles à sa personnalité. Elle semblait parfois enfantine, fragile alors qu’il n’était rien. Hayato parfois te la rappeler à moindre échelle. A la différence d’elle, il était spontané et était chaleureux, trop même. Contrairement à elle qui était capable de montrer un de ses côtés les plus démoniaques. Elle pouvait être peste et manipulatrice tout en restant polis. Quoi que tu es pas mal dans ton genre voir pire. Tu la laisses s’écarter de toi et se rassoir doucement sur sa chaise. Tu te demandes si un jour elle te prendra au sérieux quand tu montres des signes d’inquiétude à son sujet. Probablement jamais et ce n’est pas si mal en y pensant. Tu n’as toujours pas ouverts les yeux mais, ton expression devint sérieuse pour lui montrer que cela suffit son insouciance. Il est vrai qu’elle sait parfaitement se débrouiller seule. Comme elle le dit si bien, elle est une grande fille. Elle n’a pas réellement besoin de protection ou d’aide particulière de son côté.

Tu acquiesce quand tu l’entends prendre la parole à nouveau même si, une pointe d’humour est toujours présente dans ses propos alors que tu es tout sauf en train de parler des cadeaux de noël qu’elle aimerait que tu lui prennes. Tu lui fais confiance mais, en plus de faire attention à elle-même c’est à Hayato et à leurs liens qu’il va falloir qu’elle veille au grain. Tu lui fais confiance pour gérer cela mais, en même temps les deux ensemble c’est inquiétant. Tu plains réellement le conseil gérer deux énergumènes de la sorte. En tout cas, cela montre qu’elle n’a pas chômé pendant toutes ces années et siècles passés. Tu soupçonnes qu’elle n’a pas seulement été une musicienne de passage. Elle a dû faire certaines choses très peu catholiques de l’autre. Tu peux imaginer simplement son expression mais, aussi ce qu’elle doit ressentir.

« Tu es dernière ! C’est juste parce que c’est bientôt noël que je voulais te donner un peu de compassion. Je ne pense qu’au Conseil ils soient suicidaires pour s’en prendre à une fêlée dans ton genre.»

Et rebelote. Tu la charries à nouveau en lui offrant un léger sourire narquois pendant une brève seconde avant de reprendre ton air calme. Tu es certain que ses prochains rêves sur toi seront très peu reluisants. Elle doit te détester au taquet mais, cela avait été plus fort que toi de lui balancer cela après avoir passé de longues secondes à l’écouter. Tu arrêtes ta tasse à quelques centimètres de tes lèvres quand elle te pose une question qui t’étonne un peu. Si tu pensais qu’elle était faite pour ce rôle ? Tu n’aurais pas supporté de parlementer avec des vampires qui ne t’aiment pas. Il faut être patient et écoutes tous les avis. Peut-être parce qu’en réalité tu commandes aussi. Tu as déjà des hommes sous ton contrôle. Ceux qui t’informent de chaque mouvement des êtres à qui tu as demandé une surveillance complète. Ce qui est rassurant est que cela confirme qu’elle n’a pas décidé de retourner sa veste contre Ankô seulement. Qu’il se cache une raison bien particulière pour sa participation.

« Sérieusement, je pense que pour celle qui a commandé son village pour un laps de temps très court, cette place te convient. Tu as été calice pendant des années avant d’être transformée et puis.. Tu as changé en « bien ». Tu as la tête de l’emploi je dirais, je te fais confiance pour veiller sur Hayato en même temps. Certaines choses vont avoir lieu au Conseil. Mais, je t’en parlerais quand nous nous retrouverons tous les trois. »

Trop de personnes se trouvaient dans les parages même si l’endroit était désert. Les humains s’étaient dépêchés par ce temps des plus froids de rentrer chez eux retrouver leur famille. L’hiver arrivait réellement à grands pas. Tu te demandes comment va être tes fêtes de noël. Tu vas certainement les passer seul devant ton feu de cheminée et un bon livre que tu n’as pas encore eu la chance de lire. Cela t’étonnerait que même les chasseurs viennent dans ton entreprise. Il y a aussi le fait que tu joues au go. Il se peut que cette année aussi tes parties soient programmées pendant les vacances. Te rappelant soudainement de quelque chose d’important tu finis par dire :

« J’ai failli oublier. Tu as « ses » salutations.»

Tu es certain qu’il allait falloir que vous vous retrouviez tous les trois ensembles pour parler. Ankô n’est pas venu sans rien derrière la tête comme Kasumi est devenue Fondatrice. Tu découvriras bien vite le pot aux roses. Juste un peu de patience voilà tout. Peut-être même que cette réunion à trois déliera plus facilement la langue à votre aîné.

«Tu es surveillée n’est-ce pas ? Je te suis reconnaissant d’être venu jusqu’ici pour qu’on parle. Peut-être qu’il vaut mieux qu’on écourte notre conversation là et qu’on reprenne la prochaine fois ?»


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Dim 9 Déc - 11:38


As-t’il osé la traiter de fêlée ? Oui oui il a bien osé très chère… Oùlà…. Vous êtes témoins qu’elle se retient de lui sauter au cou les amis. Voyez comment elle sait se contrôler en public. Bien que public ou pas, elle s’en fiche comme l’an quarante mes mais. Tout ce qu’elle espère est que cet énergumène se rende au purgatoire pou épié ses fautes et ne revienne pas. Que c’est beau de rêver princesse… Seulement princesse oublie qu’elle ne peut pas l’envoyer en Enfer par ses propres moyens et, que maintenant vous êtes dans le même camp !! A qu’est-ce qu’elle est en train de regretter d’être aussi gentille envers –lui. Gentille ? Bon il faut relativiser la chose si vous voulez mon avis mais, bon mieux vaut ne pas l’énerver plus que nécessaire en ne lui faisant aucune remarque. Kasumi, dans son esprit est en train de torturer son cher ami dans son esprit. Il mérite de mourir sur la place publique de la manière la plus horrible qui soit pour lui faire payer ses paroles vénéneuses. Noël… Sérieusement, il croit réellement qu’elle, la Fondatrice d’Hokkaido a besoin de sa charité ? Qu’il la garde celle-là aussi où elle le pense !! Ce n’est pas polis de penser ainsi Princesse et… Ok, je me tais. Vraiment-celle-là est un numéro à elle toute seule. Peut-être qu’elle gagnerait une grosse somme d’argent rien qu’en filmant son quotidien. Kisaragi préfère cependant voler que rester tranquille chez elle. Si, elle n’agit pas elle s’ennuie et ennuie chez elle signifie : Insupportable. Pas étonnant que les membres de son conseil ne soient pas ravis de l’avoir à leur tête. Quoi qu'ils n’ont encore rien vus. Personne, excepté trois voire quatre personnes savent de quoi elle est capable puisqu’elle est cataloguée d’être « inoffensive ». Incompétente même au combat, un poids en somme pour les vampires qui doivent la protéger. Et ben, cela se voit qu’ils ne la connaissent pas. Pour en revenir à la conversation, notre fondatrice commence à perdre patience sans oublier l’heure. L’heure n’est peut-être pas importante pour nous, spectateurs de la scène mais, pour elle si. Il reste beaucoup de temps avant que le soleil ne se lève mais, c’est le fait que son conseil se rende compte de son absence s’ils ne l’ont pas encore découverts qui l’inquiète.

Elle espère qu’ils sont encore en train de faire la fête à l’heure que je vous parle. Elle ne s’entend avec aucun. Tout le monde se montre hostile envers elle. Peut-être parce qu’elle est la fille du grand Sôzokunin Ankô et aussi son amante. Rumeurs sans fondements d’après-elle mais, au moins cela permettait de tenir la supercherie. Faire baisser la méfiance de ses adversaires et les rendre encore plus faibles en la sous-estimant. Ne pas prendre son adversaire au sérieux est pénalisant autant pour les humains que les vampires. Pourquoi pense-t-elle à cela alors, qu’il ne risque pas d’y avoir une nouvelle guerre avant un petit moment ? Peut-être parce qu’au fond d’elle, elle espère du mouvement ? Possible, elle déteste l’ennuie comme la majorité des vampires qui commencent à se faire vieux.

Les propos de cet « avorton » comme elle l’aime le surnommer la rendent davantage curieuse. Si elle espère qu’il lui en dise plus ? Oh que oui mais, elle le connait bien et, quand il a parlé de réunion au complet cette-fois, elle se doute qu’elle ne sortira rien de lui. Il faut attendre, ce qu’elle n’aime guère mais, l’éventualité de pouvoir retrouver son ancien seigneur même si, c’est en présence de cet abominable troll, la rend impatiente. Elle veut revoir Ankô. Cela fait cinq siècles voir légèrement plus qu’ils ont été « séparés ». Comme les deux hommes de la bande, elle n’a pas cherché à contacter ses connaissances. Alliés et encore moins ennemis. Kasumi possède aussi quelques contacts bien sérieux de par le monde mais, elle a préféré se faire oublier. Peut-on la blâmer pour ça ? Je ne pense pas qu’on puisse lui reprocher. Après tout, elle a perdu le deuxième amour de sa vie et, avant ça elle a tout perdu. Son village Iga qui fut exterminé en son absence. Je peux même vous dire un secret les amis, elle a craché sur la tombe de ce seigneur qui a tout détruit. Alors, le fait que Fûma mette sur le tapis qu’elle a été responsable d’un village… Un village qui fut à moitié détruit à cause d’une guerre d’héritage mettant son village en guerre contre celui de Koga… Manipulation encore de seigneurs.. Une grimace apparait pendant quelques secondes avant de reprendre la parole :

« Une tête à l’emploi ? Dois-je te rappeler qu’en tant que chef du village j’ai complètement foiré ? Alors, ne me fais pas rire. La seule chose que je ferais est de protéger Hayato de loin. En même temps, je ne veux pas me fatiguer pour ces hypocrites du Conseil. Ils ont laissé mourir celui qui me précédait et moi, je suis certaine qu’ils vont tenter de me supprimer aussi à cause de mes relations avec « lui ». Ils ne lèveront pas le petit doigt pour moi et, j’en ferais de même. Soyons hypocrites jusqu’au bout j’ai envie de dire. Je vais juste m’amuser à les rendre fous… En même temps, je ne vois pas ce qu’ils ont fait de bien jusqu’à présent. Ils ont repris les grandes idées pour lesquelles j’ai combattu. Ils ne se sont pas cassé la tête ! »

Et une tasse qui s’écrase sur le sol, une ! A cause du poing qu’elle a frappé sur la table. Preuve qu’elle a la rancune rude. Elle déteste Sensui et encore plus Sasara. Sensui est intouchable pourquoi ? Il s’est battu ? Il n’est pas le seul. Pour être honnête, elle aurait préféré que ce soit Fûma qui soit à la tête. Mais, non cet abrutis ne s’était pas manifesté. Il ne leur avait rien demandé. Qui ferait ça hein ? Sérieusement, pourquoi se cachait-il alors qu’ils étaient nombreux à devoir le remercier ! C’était un trait qui le rendait différent d’elle et de tous. Sensui n’est pas à la tête mais, c’est tout comme. Hors il n’est pas le principal acteur. Ca la dévore de l’intérieur à ne pas en douter..

« Je ne comprends pas pourquoi tu n’as jamais demandé reconnaissance. Sérieusement, Sensui et Sasara n’étaient que des gamins ! Tu aurais pu les tuer tous les deux. C’est grâce à toi qu’ils en sont là où ils sont. Qu’est-ce que je déteste ce côté de ta personnalité »

Sérieusement… Princesse tu es avec les humains ou contre eux ? Non mais, vous l’entendez ? Il y a de quoi porter confusion non ? Personne ne peut la changer. Les vieilles rancœurs sont bien tenaces et, elle déteste perdre.

« Vivement qu’on se réunisse tous les trois pour parlementer. Je me languis de le voir. Merci pour ses salutations si, tu le revois avant notre rencontre fais-lui en part. Il n’est pas en colère contre-moi ?»

Cela semble lui avoir permis de reprendre son calme d’entendre que son ancien seigneur ait donné à Fûma de la saluer. Au fond, elle pense qu’elle ne les mérite pas. Que doit-il penser de sa nouvelle position ? Bien que ce choix, elle l’ait fait aussi pour lui. Mais, est-ce qu’il le comprendra ? Est-ce qu’il comprendra qu’elle veut le protéger comme cet abruti de première et son descendant ? Peut-être qu’il ne le comprendra pas. Peut-être même qu’il lui en veut. Kasumi espère clarifier la situation une fois qu’elle se retrouvera en face de lui. Fûma parle du temps et, il n’a pas tort. Il ne faut pas attirer l’attention. Un sourire plane sur ses lèvres et sa bonne humeur semble être revenue.

« Ne t’en fais je saurais trouver une raison de mon absence s’ils s’en sont rendus compte. Ils sont tellement centrés sur eux qu’ils n’ont pas dû s’apercevoir de mon absence. On se revoit bientôt. D’ici là Hugo prend soin de toi. J’espère que tu seras encore en en pour parler du bon vieux temps. C’est moi qui te remercie je n’avais rien de mieux à faire de toute façon. Tu es de meilleure compagnie que ces crétins du Conseil.»

Sur ces belles paroles même s'il ne faut pas exagérer non plus, la "jeune" femme décide de se lever en ouvrant bien son ombrelle et de s'incliner doucement face à lui pour lui dire au-revoir avant de prendre le chemin à sens inverse. Cette-fois c'était la bonne. Elle part vraiment et puis, comme elle vient de le dire, ce n'est qu'un prélude. La rencontre du Trio ? Elle se languis mais jusque là, elle va devoir prendre son mal en patience. Un sourire mystérieux fit son apparition pendant que silhouette elle, disparait à vue d'oeil.

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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Mar 11 Déc - 16:46


Tu pensais lui faire plaisir en la complimentant et c’est tout le contraire qui s’est passé. Tu te rends compte qu’il y a du vrai et tu te retiens de lui demander de justesse pour quelle raison se trouve t’elle dans le Conseil ? Elle ne semble pas être heureuse d’en faire partie cela permettant de renforcer tes soupçons. Tu te demandes si elle te tient encore rancœur de tes actes passés envers elle. C’est même la seule à être au courant que tu chassais et tué les vampires puisque tu l’as traqué telle une bête. Tu te demandes toujours pourquoi elle a gardé cela pour elle, alors qu’elle aurait pu te vendre à Ankô. Peut-être que finalement est-ce parce que vous êtes les derniers shinobis avec Hayato qui restent dans ce monde pouvant utiliser le ninjutsu parfaitement. Tu l’écoutes et, tu es surpris qu’elle scande devant toi le fait qu’elle a échoué en tant que chef de ce qui n’était que le prémices du village d’Iga. Elle a du faire face à ce que peu de personnes ont dû faire face. Tuer des compagnons et son mari pour protéger des vies. Il est vrai qu’elle est morte peu après cette confrontation mais, tu sais que pour protéger quelqu’un ou un but, elle est prête à tout et à de grands sacrifices. Qu’importe si elle souffre derrière. Jouer les hypocrites ? Elle n’a pas tort. Ton frère d’armes joue ce rôle à la perfection auprès de Sasara et d’autres. Il est certain qu’il doit inspiré de la méfiance auprès de ses paires mais, tu te doutes qu’il y a des chances qu’il puisse arriver à atteindre son but. S’il l’atteint comment cette « paix » entre vampires et humains va finir ? Tu te le demandes bien et, tu vas rester dans ton coin pour observer tuant ainsi l’ennuie. Humains, morts vivants… Tu n’es du côté d’aucun en particulier. Tu aides autant les deux camps contre une somme d’argent. Tu ne peux pas être considéré comme un traitre puisque tu donnes ton soutien en fabriquant des armes. Encore, que tu ne confectionnes plus d’armes. Bien entendu, tu pourrais mais, il faut payer et surtout qu’on te le demande. Si personne ne te fait une commande, tu ne vas rien réaliser. Les métaux et les produits chimiques et, le matériel coûtent une fortune. Raison de plus, que ton tarif n’est pas donné.

Sans vouloir te vanter, c’est de la qualité que tu offres mais, peu de personnes encore connait tes compétences et services. Tu sers juste une organisation Anglais en leur vendant des balles spéciales permettant ainsi de tuer plus facilement les vampires. Leurs exploits ne se sont pas fait attendre. Tes nouvelles balles ont fait l’unanimité que depuis, tu reçois souvent une commande pour faire des balles en masse dépassant les 10 000. Une affaire qui marche mais, pour protéger son pays, l’organisation est prête à tout. Surtout l’héritière. Elle n’est pas aussi docile que ses prédécesseurs et c’est problématique pour le Vatican mais, aussi pour l’Ordre qui n’ont aucune emprise sur elle. La tuer ? Ils se mettraient l’Angleterre à dos et, une Guerre pourrait avoir lieu. Tu finis doucement de boire ton thé avec élégance sans être perturbé par la soudaine explosion de ta vis-à-vis ainsi que la chute de sa tasse. Oui, ils n’étaient que des gamins, tu aurais pu demander une reconnaissance mais..


« Comme tu l’as dit ce sont tous des hypocrites. Si je m’étais manifesté, j’aurais été obligé de rester dans un cercle infernal de sourires par devant et, des tentatives de meurtres derrière le dos. Je préfère être seul que mal accompagné. D’où le fait que je ne me suis jamais montré. »

Tu détestes les faux semblants. Tu détestes encore plus le fait de rester entouré de personnes qui parlent pour finalement ne faire que des choix stupides. C’est ce qui t’inquiète. Le fait que Sôma soit entourée de requins. Il se peut que certains désirent sa place. Le fait qu’elle soit liée à lui rumeurs ou pas, ne change pas le fait qu’elle est liée à votre ancien « Seigneur ». Bien que tu ne l’ais jamais considéré comme tel pour ta part. Personne ne te donne d’ordres, conseil, humains ou autres. Comme ton amie vient de le citer à juste titre. Ils ont repris les grandes lignes de ce que Ankô avait en tête. Toutes ces idées, son but n’était pas si vile que cela. Disons juste que votre aîné visait une utopie pour les vampires. Une utopie reste une utopie à tes yeux. Quand un être possède des rêves de grandeurs trop élevées, il arrive que tôt ou tard, on le fasse tomber plus bas que terre. Ankô n’est pas le seul exemple. Il s’en est juste très bien sortit.

« Je pense qu’il n’a pas apprécié le fait que tu sois devenue Fondatrice. Mais, tu sais « il » est différent de nous. Je suis convaincu qu’il est une des raisons pour lesquelles tu as pris cette place en plus d’Hayato dont je te fais confiance pour y veiller. Tu lui diras toi-même ses salutations il n’y a pas écrit la poste sur mon « front ». »

Tu étais sérieux. Jouer les messagers très peu pour toi. Surtout que tu es certain qu’elle le verra plus vite que prévu. Quand exactement ? Tu ne peux pas le prédire mais, il vaut mieux pour Ankô et elle, qu’elle s’explique devant lui. Tu ne veux pas te mettre au milieu de leurs histoires dont tu te fous en vérité. Tu es lié à eux certes, mais, après qu’ils s’entendent ou non cela ne te regarde pas et, tu n’es pas un ange gardien loin de là. Ils sont assez vieux pour régler leurs problèmes tous seuls. Tu peux réellement paraître des plus désagréables et de mauvaise foi quand tu t’y mets mais, tu t’en fiches du regard des autres. Ils ne te connaissent pas. Tu ne te mêles pas de leurs histoires juste les épies mais, ils ne sont pas censés le savoir. L’heure tourne. Tu déposes ta tasse et tu l’écoutes à nouveau parler tout en la voyant s’affairer pour partir pour de bon cette fois. Tu te lèves et te courbes légèrement pour lui faire tes au revoir. Tu es plus soulagé qu’au début en la voyant partir bien que tes doutes et inquiétudes t’habitent encore.

« Il en va de même pour toi ! Ne baisse jamais ta garde mais, ça je sais que tu ne le feras jamais. Cette rencontre était aussi agréable pour moi. Merci encore d’avoir répondu à mon invitation. Rentre bien et bon courage pour les jours à venir.»

Sur ces dernières paroles, tu te relèves et l’observes disparaître lentement de ta vue. Son départ à créer un vide tout d’un coup. Tu te dis qu’à partir de maintenant tu vas essayer de rester pleinement dans ton « usine ». Tu as une boîte à faire tourner et des informations à récolter. Tu a eu quelques réponses ce soir c’est déjà un début et il va falloir te contenter de cela pour l’instant. Tu appelles le serveur pour lui demander la note. Il est temps pour toi de partir aussi. Tu as une affaire à faire tourner et du travail qui t’attend. Oui… La rencontre de votre trio n’est plus si lointaine. Ce n’est plus qu’une question de temps… Jusque là.. Tu vas devoir garder les yeux et les oreilles ouvertes.


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MessageSujet: Re: La "joie" de retrouver une vieille connaissance   Mar 11 Déc - 16:48


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La "joie" de retrouver une vieille connaissance

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