C'est la fin de Requiem. Merci de prendre en compte le sujet dans les news.

 

 Rencontre fortuite [Caitlin]

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MessageSujet: Rencontre fortuite [Caitlin]   Mer 12 Déc - 12:10


vendredi 14 décembre. 3heures du matin.

Il a fait apparemment beau aujourd’hui d’après tes premiers clients quand tu étais sous le visage de la vieille dame. Maintenant tu étais vêtu en tant Li Xingke le vieux forgeron que personne n’a encore rencontré en personne jusqu’à aujourd’hui du moins. Tu attends des personnalités importantes, des clients qui te font des commandes importantes. Tu as rencontré ce vampire Sebastian travaillant pour la société Hellsing mais, tu ne lui as jamais réellement parlé. Tu n’as pas non plus eu l’occasion de rencontrer en personne la descendante directe de cette famille de chasseurs redoutables. Dont la seule mention du nom peut faire trembler bien des vampires. La famille Hellsing est réputée pour avoir été l’une des familles les plus puissantes au service du Vatican. Bien qu’elle n’ait pratiquement plus de liens avec cette dernière. Particulièrement depuis que la jeune Caïtlin a repris le flambeau et ne rends des comptes que lorsqu’elle l’entend. Tu as entendu pas mal de rumeurs à son sujet et, tu es impatient de la rencontrer en personne pour lui donner ses balles en argent bénites et explosives surtout. Pour tuer un vampire, rien de plus radical. Surtout que les à feux dont elle se sert permettent une portée assez longue et surtout, de toucher avec plus de chance les cibles. Cependant, il ne fallait pas s’y tromper. La paire de flingues qu’elle tenait possédaient un recul assez brutal. Il ne fallait pas seulement savoir viser pour les utiliser mais, avoir une force dans les bras et jambes pour ne pas tomber en arrière. Les armes à feux étaient dangereuses particulièrement pour les vampires. Ces balles… Ne sont confectionnées que par toi. Tu n’as jamais suggéré de telles balles à d’autres chasseurs. Tu ne veux pas que les vampires soient tenus au courant de cette nouvelle forme d’armes ou plutôt de munitions qui circulent entre les mains d’un chasseur redoutable dont le vampire à son service peut tout aussi bien s’en servir. Ton travail est apprécié par cette famille et, contre la coquette somme qui rentre tu ne peux pas prendre la décision de tout arrêter. Pourquoi as-tu économiser ? Tu préfères garder cela pour toi. Tu sors la dernière plaque où se tient au moins une bonne cinquantaines de munitions afin qu’elles puissent se refroidir afin de mettre dans une boite et de les vendre à ton client le plus fidèle. Tu te fais passer pour un vieillard approchant des 90 ans facile mais, tu es vraiment en bonne forme pour un vieillard. Tu te doutes que tu intéresses le vampire plus âgé que toi. Dire que tu l’as rencontré une fois de loin. C’était le genre de vampires que tu aurais pu traqué pour tuer. Sa force ne t’est pas inconnue. En Grande Bretagne, ceux qui sont dans l’Organisation ne tarissent pas d’éloges à son sujet.

Tu as aussi appris de tes contacts qu’il était fort dangereux et qu’il tuait avec un certain plaisir vos semblables. Pour sûr, qu’il ne devait pas s’entendre avec Kasumi. Drôle comment les êtres peuvent changer après de nombreux siècles. Tu te dis que ce n’est peut-être pas plus mal et que peut-être, Shiro changerait aussi en bien après avoir pris le pouvoir ? Tu as de sérieux doutes concernant ce dernier. Tu espères juste qu’il sache tenir sa langue. En même temps, tu as quelque chose contre lui s’il vient à te vendre. Raison qui te poussait à rester serein et à ne rien craindre de sa part. Tu connaissais une partie de son projet et ses sentiments envers sa fondatrice. Tu n’iras cependant pas le vendre. Ce n’était pas marrant que le jeu se termine avant même qu’il n’ait eu la chance de commencer. Tu éteins le feu et, tu enlèves lentement des protections. Ton latex tient bien mais, c’est limite. Il est peut-être temps de refaire une toilette avant que tes invités n’arrivent. Tu décides de monter à ton appartement pour prendre une douche et, enlever ce latex qui a fondu avec la chaleur te collant à la peau pour laisser apparaître devant ton miroir ta réelle image. Tu ne restes pas longtemps devant préférant te rafraichir. Ce n’était jamais agréable de garder toute la nuit ces costumes. Perruques, fausse poitrine, faux muscles.. Tu as tellement d’accessoires pour te faire passer pour qui tu veux que tu n’as que l’embarras du choix. Tu profites de l’eau chaude coulant sur tes muscles finement bien dessinés avant de commencer à te frotter avec du savon. Tu ne mis pas longtemps pour sortir de la douche propre et, remettre ce costume de viel homme chauve avec une très longue barbe et, tu te recroqueville sur toi-même te tenant à la canne avec la main gauche laissant ta main droite derrière ton dos une fois que tu es redescendu pour rejoindre l’accueil de ton entreprise.

Tu restes sur tes gardes et tu retournes au fond de cette immense usine qui t’appartient pour vérifier que tu as toujours les 600 cartouches que l’on t’a commandé. Tu remets des gants pour prendre les dernières balles faites dans une boîte où l’intérieur est en velours. Les dernières 50 balles que tu as rajouté faisant ainsi 650. Cadeau de la maison puisque les affaires marchent toujours. Tu te rappelles comment ce vampire occidental est arrivé et a demandé à te voir alors que tu n’étais que toi-même sous un autre déguisement. Tu as pris la commande en lui donnant rendez-vous vendredi. Après tout faire au moins 600 balles c’est le temps qu’il te fallait en plus de réparer d’autres armes de chasseurs. Tu te retiens de perfectionner ces dernières, ce n’est pas à toi de proposer mais, à eux de demander. Ils ne demandent pas, tu ne fais rien. Tu ne veux pas être accusé d’incitation. Une fois tout rangé, tu finis par revenir marchant lentement avec ta canne, la main droite tenant ton bas du dos pour donner l’impression que tu souffres. Tu t’arrêtes les yeux clos quand tu entends des pas et, que leurs odeurs te parviennent :

« Bonsoir chers clients. Belle nuit vous ne trouvez pas ? Que puis-je pour vous ? »


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MessageSujet: Re: Rencontre fortuite [Caitlin]   Mer 12 Déc - 14:59


    Les aiguilles avançaient lentement, trop lentement pour elle. Il est vrai qu’elle avait travaillé sur ses cours mais, aussi sur les dossiers qu’on lui avait fait parvenir par fax. Des dossiers importants. Sebastian lui avait demandé de se ménager et d’aller dormir, qu’il irait lui-même chez celui qui fournissait les balles spéciales à l’organisation mais, pour la jeune femme assise dans son bureau en train de traiter les dossiers ce fut un non catégorique. Elle avait refusé d’aller dormir même se reposer quelques heures. Elle voulait rencontrer ce forgeron qui faisait ses commandes. Elle ne l’avait jamais rencontré, les détails sur lui, c’était le vampire qui l’accompagné qui était le seul à avoir eu la chance de le voir en personne. Il fallait qu’elle le remercie comme il se doit qu’importe qu’il connaisse son identité. Caitlin ne faisait pas confiance aux inconnus mais, aucune fuite n’avait été perçue. Après tout, seuls son organisation utilisait les munitions « spéciales ». Ces balles n’avaient rien à voir avec des balles ordinaires et, pour tuer les vampires, elle n’avait pas trouvé mieux que ses balles ou alors ses flèches. Pour tuer les vampires il y avait plusieurs possibilités et, elle utilisait la plus radicale. Elle n’était pas dans la même optique que le Vatican et ses ancêtres : Radier tous vampires. Comme Sebastian, elle savait que des vampires méritaient de vivre. Le fait que ce dernier soit dans les rangs de l’Organisation ne plaisait guère mais, elle en avait rien à faire de l’avis de ces types qui étaient une véritable plaie pour la société. Humains… Vampires… Le fait qu’ils peuvent vivre ensemble était possible selon elle, la preuve elle et ce vampire insolant qui était à son service. Leur relation était spéciale et, elle-même en avait marre qu’il la traite comme une gamine ou la ménage. Même si, elle se montrait arrogante parmi les vampires ou chasseurs parce qu’elle savait qu’il était là à ses côtés. Ils formaient une équipe plutôt atypique mais, c’était ce qui faisait aussi leur force. Parfois, il lui arrivait de se sentir désolée pour Sebastian sur le fait que les vampires le voyaient comme un traître mais, d’un autre côté, elle était contente de pouvoir bénéficier de sa force.

    Finissant de remplir et signer de nombreux documents après les avoir bien étudié. La jeune femme décida qu’il était temps pour elle de s’affairer à sa tenue vestimentaire. Elle ne possédait pas nécessairement des tenues féminines et, pour se rendre dans le quartier où elle va, il n’était pas nécessaire qu’elle s’habille « bien ». Des affaires à peine potables feront l’affaire. Peut-être même qu’en chemin, il y a des risques qu’elle se fasse attaquer par des voyous ou bien ces êtres surnaturels qui ne savaient pas contrôler leur soif de sang. Les jeunes vampires ou même ceux plus anciens avides de pouvoir et de boire continuellement du sang humain étaient simplement des ratés, de la vermine qu’il valait mieux écrabouillés. Elle sortit un chemisier simple que les anciens cavaliers portaient en dessous de leurs uniformes militaires. Particulièrement les gardes français. Un pantalon de cavalier de couleur blanc avec des bottes en cuire de couleur noire. Pour aller sur son chemisier, elle décida de mettre une veste cintrée avant d’être couvert par un blouson à col serré et en coton de couleur bleue nuit. Elle mit des gants en cuir ainsi que le carquois avec ses flèches à l’intérieur dans son dos. Quant à son arc elle le prit en main. Avant qu’elle ne s’apprête à enclencher la poignée, Sebastian entra dans la chambre sans toquer. Une manie qu’il avait prise et, qu’elle ne cessait de lui répéter :

    -Combien de fois dois-je te dire de frapper avant d’entrer !? Tu es agaçant ! Tu n’avais qu’à m’attendre en bas comme le bon chien que tu es ! Enfin un bon chien obéirait aux ordres !

    Elle était crue dans ses propos et sa voix était agaçante mais, en même temps elle en avait marre de lui-même si sa présence le rassurait. Elle le dépassa sans le laisser prendre la parole. La seule qui avait le droit de parler c’était elle. Lui tout ce qu’il avait à faire c’était d’écouter. Du moins, c’était censé l’être mais, ce n’était que façade. La réalité était tout autre mais, il était hors de question de l’admettre. Elle descendit calmement les marches et mis son arc sur son épaule avant de reprendre la parole :

    -La voiture est préparée j’espère !
    -Yes my Lady. Après-vous.

    Elle ne daigna pas le regarder et sortit le laissant refermer la demeure derrière eux pendant qu’elle, se dirigeait à l’intérieur après avoir rangé dans le coffre son arc de l’Impalat Chevorlet de 1967 de couleur noire et mit sa ceinture attendant que son chauffeur de substitution entre à son tour et, fasse démarrer la voiture pour se diriger vers le quartier pauvre de Tokyo. Comme on pouvait s’attendre d’un quartier pauvre, les rues étaient moins entretenues et on pouvait voir les poubelles sur le sol ou des animaux errants déchiraient le sac en plastique. Pas étonnant que le taux de disparitions devait être en hausse constante. Même à 3 heures du matin, la jeune héritière pouvait apercevoir à travers de sa vitre des sans-abris qui dormaient dehors par ce temps froid. Ils devaient être les premières cibles des vampires. Qui s’intéresse à la disparition des filles qui font le trottoir où qui n’ont plus rien ? Personne. Ils ne manqueraient à personne et, les forces de l’ordre s’en fichent. Bien que la richesse ne fasse pas tout non plus. Sebastian parle dans le vide depuis tout à l’heure mais, quand la voiture s’arrêta devant un entrepôt lugubre et qu’il lui fit qu’ils étaient arrivés, cela la fit légèrement sursauter avant de sortir de la voiture et prendre ses armes. Il valait mieux être prudent. Qui sait si, pendant l’entretien ils ne se feraient pas attaqués ? Elle ouvrit la marche et regarda le Kizarazzu Cat’s Eyes avant de pousser les grandes portes et de pénétrer dans la lumière pour voir un vieillard au milieu de son Chemin qui, leur posa une question.

    -Bonsoir, être Li Xingke le forgeron et propriétaire de cet endroit ? Si, tel n’est pas le cas, j’aimerais le rencontrer. J’ai rendez-vous avec ce dernier. Je suis Hellsing Caitlin et celui qui m’accompagne est Heargraves Sebastien mon majordome et garde du corps.. Bien qu’il semblerait que vous vous êtes déjà rencontrés !

    Fit-elle en s’inclinant légèrement par politesse et de se tenir bien droite à nouveau attendant une réponse de sa part et observant juste l’énorme complexe et les diverses armes qui se présentaient devant elle.



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MessageSujet: Re: Rencontre fortuite [Caitlin]   Jeu 13 Déc - 22:11


Les rumeurs semblent bien être réelles. Tu ne réponds pas de suite mais, cette voix, ce ton ne laisse pas place au mensonge. Une demande calme mais, les mots sont prononcés avec force. Pas dans une intonation haute, forte dans le sens qu’une réponse est exigée. Ta réponse. Tu tournes lentement ton corps et ton visage vers les nouveaux visiteurs pour t’approcher d’un pas très lent dans leur direction. Tu as les yeux fermés mais, tu n’aimes pas répondre de suite. Tes connaissances le savent qu’il faut être patient ce qui n’est pas le cas de la jeune demoiselle. Sa voix et cette odeur parfumée ne laissent aucun doute au sexe de ton invitée. Ils sont deux mais, la personne qui a parlé est celle qui est crainte par les vampires en Grande Bretagne. Tu connais plus ou moins celui qui l’accompagne. Il est venu dans l’entrepôt où tu lui as donné rendez-vous pour aller chercher la marchandise seulement, les quelques mots échangés étaient brefs. Tu n’as jamais parlé de toi à ce client important ou plutôt représentant. En y repensant, tu te dis que les vampires sont réellement idiots. Pourquoi ne pas avoir attaqué la famille royale ou bien la jeune héritière ici présente quand, son homme de main était loin ? Ils devaient être des illettrés. Pas étonnant qu’ils se font exterminés. Tu aides à leur disparition en vendant ces munitions spéciales si dangereuses pour toi et les « tiens » entre des mains d’experts. Seulement, il faut bien que tu vives même si, tu ne manques de rien. La somme que tu reçois peut servir des intérêts plus grands et importants. Peut-être même que cela te permettra d’agir dans un avenir proche. Le bruit de ta canne résonne dans tout l’entrepôt avant que tu ne t’arrêtes devant eux à quelques mètres.

« Je suis bien Li Xingke propriétaire de ce lieu. Votre ami ici présent, peut en témoigner. Je n’ai guère changé avec les années.»

Tu sais que c’est ce fait de ne pas avoir pris plus de rides qui est intriguant particulièrement. Tu te sers qu’en Asie, les personnes âgées peuvent vivres longtemps. Dépassant même un siècle faisant que des vampires sont plus jeunes qu’eux. Tu respectes ces êtres humains qui semblent si en forme et si en vie dans leurs états. Toi-même jouer les personnes âgées te contraint dans tes mouvements. C’est désagréable et pour jouer ton rôle à la perfection tu te donnes parfois des petits coups derrière ton dos avant ta main droite qui reste derrière. Tu n’aimes pas être recroquevillé de cette façon bien qu’en tant que Xingke, tu ne te contorsionnes pas autant que lorsque tu es sous le visage de cette vieille dame âgée que tu as pris en ouvrant boutique. Tu finis par continuer ta marche doucement d’un pas hésitant et très lent vers l’entrée pour fermer la porte mais, tu es devancé par cet ordre donné par cette jeune femme et, bien que tu aies les yeux fermes tu t’arrêtes laissant l’autre homme fermer les portes à ta place. Son mouvement est rapide. Difficile de le jauger mais, il a de la prestance. Tu peux ressentir son aura, le magnétisme qu’il dégage. Il est dangereux. Cette impression est toujours aussi palpable que lors de votre dernière entrevue qui remonte à quelques années. Tu le connais grâce aux multiples rumeurs qui circulent sur son compte. Tu connais aussi ses actions raison de plus pour toi, de faire ce que la jeune dame a demandé et ne pas jouer avec ses nerfs. Tu ne crains pas devoir le battre mais, il est fort. Même si tu le bat, le chasseur qui l’accompagne n’est pas une débutante. Elle est même douée pour son jeune âge faisant ainsi hommage à ses ancêtres. Pour sûr que la relève est bien assurée.
« Merci d’avoir fermé à ma place. »

Tu te courbes très lentement pour donner réellement l’impression que tu es un vieillard plein de courbatures et dont l’âge est très avancé. Tu ne veux pas leur manquer de respect non plus. Le client est roi comme le dit si bien le dicton. Ces clients qui sont présentement devant toi, sont les plus gros que tu possèdes. Les perdre, ferait mal aux affaires. Déjà que peu de personnes viennent te voir. Tu n’as pas eu tellement de visites. D’un côté, cela te permet ainsi de défendre ton titre de kisei au go et de participer à d’autres compétitions de ton jeu favori. Tu relèves doucement la tête vers la jeune femme pour reprendre.

« Je vous attendais Mademoiselle Hellsing et Sir Heargraves. C’est un honneur de pouvoir enfin vous rencontrer en personne. »

De ta main ridée et tremblante à cause des tremblements que tu provoques de toi-même tu prends une de ses mains gantés du bout des doigts pour l’apporter à tes lèvres afin de lui faire un baise main dans les pures traditions. Tu connais les mœurs britanniques et surtout celles de la noblesse. La famille Hellsing était loin d’être pauvre. Elle était considérée comme l’une des familles les plus fortunées du pays et de très bonne classe sociale. Tu lui lâches doucement la main pour enfin reprendre plus calmement.

« J’ai beaucoup entendu de rumeurs à votre sujet et celle de la dame en velours semble véridique. »

Une rumeur parmi tant d’autres. Ce n’était pas une remarque désobligeante que tu partages avec elle. Tu peux comprendre pourquoi certaines personnes peuvent être en admiration devant cette jeune personne ou impressionnables au choix. Une autre personne qui semble fort intéressante à observer. Finalement revenir à Tokyo ne semble pas être un si mauvais choix. Tu risques de fort bien t’amuser à observer tout ce petit monde bouger. Qui va gagner ? Peut-être que tu n’es là que pour faire juger ou donner la victoire à la toute fin au clan que tu auras choisis ? Tu ne sais pas encore mais, tu veux croire que l’humanité n’est pas entièrement perdue.

« Vous êtes arrivés au bon moment. J’ai finis les dernières cartouches. Je vous invite à vous assoir sur ces fauteuils –là bas pendant que je vais les chercher. J’en ai pour quelques minutes si vous voulez bien m’excuser.»

Dis-tu toujours d’une voix rocailleuse, fatigue et une pointe dans les tons graves avant d’hocher de la tête en avant pour revenir sur tes pas et chercher les boîtes vers ton plan de travail.


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MessageSujet: Re: Rencontre fortuite [Caitlin]   Sam 15 Déc - 10:02


    Il semblait un vieil homme ordinaire si on exceptait le fait qu’il était doué pour les munitions. Vu les armes exposées sur les murs et différentes vitrines, c’était de magnifiques œuvres digne de son titre de maître forgeron. Il paraitrait que les sabres fait par les maître de sa catégorie étaient hantés et rendaient fous tous ceux qui les possédaient. Obligeant ces derniers à mettre fin à leurs vies. Caitlin n’était pas tentée plus que cela pour acheter un sabre, elle préférait de loin les armes à feux même si, il fallait posséder une sacrée poigne pour les magner ou bien, le tir à l’arc, discipline dans laquelle elle excellait. Malgré tout, l’habit ne fait pas le moine et cet étrange personnage était intriguant. Il dégageait quelque chose mais, elle ne saurait dire quoi exactement ce qui la poussait à se méfier et à se préparer au pire. Elle ne risquait rien, elle avait Sebastian mais, elle n’aimait pas compter sur lui. A force ce dernier croirait que sa présence est indispensable. S’il y a bien une chose qu’elle a retenu des leçons de son grand-père c’est de ne pas donner l’occasion aux vampires de se sentir importants et nécessaires. Si vous le faîte, c’est le début de l’enfer. Ce dernier n’écoutera personne. Déjà que son aîné n’en faisait qu’à sa tête comme ce soir, elle préférait se charger elle-même d’une quelconque tentative sur sa personne. Ce ne serait pas la première à laquelle elle ferait face. Il se présenta devant la jeune femme à la posture droite et la poitrine bombée pendant qu’elle le scruta sans gêne, une tentative de le sonder mais, il ne semblait pas mal à l’aise devant cette insistance. D’où le fait qu’il était d’autant plus intriguant. A la mention du prénom de celui qui se tenait à ses côtés, elle fit dériver son regard vers ce dernier pour lui demander confirmation silencieusement. Ce qu’il fit. Caitlin reporta à nouveau son regard sur cet intriguant hôte. Elle n’était pas déçue de ce qu’elle voyait. Il semblait être un homme ordinaire pourtant, sa conscience lui soufflait le contraire. Quand elle le vit commencer à reprendre sa marche pour femr les deux grandes portes, elle se retint de soupirer et de fermer les paupières pendant quelques secondes avant d’ordonner :

    -Sebastian va fermer les portes pour que nous ne soyons pas dérangés.

    Il n’y avait pas besoin qu’elle regarde son « serviteur » quand elle donnait des ordres. Ce n’était pas le premier et ne serait certainement pas le dernier qu’il aurait de sa part. La jeune héritière Hellsing n’allait pas fatiguer cet homme âgé davantage. Sebastian avait plein d’énergie à revendre et il était à ses côtés. Autant qu’il serve à quelque chose d’utile puisqu’il était là. Le forgeron qui s’était présenté à eux quelques minutes plus tôt se mit à parler de nouveau et même s’il ne semblait pas les voir, elle pouvait soupçonner qu’il pouvait deviner ce qu’ils étaient en train de faire. Sans un sourire tout en restant courtoise. Elle se pencha légèrement en avant pour répondre à ses paroles et à sa marque de politesse. Il n’y avait finalement que les personnes âgées qui étaient capable de politesse et de respect de nos jours si, on excepte ceux qui dans les sphères hautes de la société et encore.

    -L’honneur est partagé. Je suis ravie de rencontrer en personne celui qui nous aide dans notre quête contre les vampires.

    Ce n’était pas une quête à proprement parlé. Contrairement à ses ancêtres, elle laissait tranquille les vampires qui servaient dans la société. Les aînés pouvaient apprendre tellement de choses à leurs cadets. Aux humains, ils pouvaient leur apporter sagesse et humilité. Bien que les jeunes vampires qui ont en dessous de trois cent-ans ne servent à rien d’après-elle. Il y a des aînés aussi qui n’étaient qu’avides de pouvoir et, eux étaient plus dangereux à maitriser. Elle n’arriverait probablement pas à combattre un vampire aussi âgé que celui qui l’accompagne actuellement. Impossible. Ils avaient un charisme qui pouvait paralyser rien qu’en un regard. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas le moment de penser à ça. L’ombre d’un sourire apparut sur ses lèvres quand son hôte fit allusion aux rumeurs pouvant circuler sur son compte. Cela la rendit curieuse et intérieurement, amusée. Il fallait qu’elle demande :

    -J’espère qu’elles ne sont pas toutes négatives à mon sujet. Vous avez attisé ma curiosité. Puis-je savoir ce qu’on raconte sur moi ?

    Après tout, ce serait un sujet idéal pour engager une conversation parmi tant d’autres. C’était toujours intéressant de savoir qu’il pouvait être dit sur son dos. La haine, il devait y en avoir comme tant d’autres sentiments laids. Elle n’attirait pas la bonté ni, la gentillesse. Même chez ses pairs ou autres organisations contre les vampires qui se disent se battre pour le Seigneur, ne peuvent pas l’encadrer. La raison ? Est qu’elle permet un vampire dans ses rangs. Et, le Conseil vampirique permet qu’un vampire traine dans l’Ordre. Ils sont vraiment marrants. Raison qui fait, qu’elle ne porte pas totalement dans son cœur l’Ordre des Tenkyû et le Conseil Vampirique ? Elle n’a pas confiance en eux. Les vampires, c’est un peu comme la peste. Vous leur donnez la main, ils vous prennent tout le bras si ce n’est plus. Ils sont de grands menteurs mais, la jeune Caitlin sait que ces sentiments laids sont des sentiments qui restent de leurs vies d’antan. Les humains ne pas des êtres purs. Seuls les nouveaux nés peuvent défendre ce titre. Rien n’est tout noir mais, ce n’est tout blanc non plus. Revenant sur terre à la voix de son vis-à-vis qui leur demande de prendre un siège en l’attendant, elle reprit la parole.

    -Merci.

    Elle s’avança et prit place sur un des fauteuils proposé pendant que Sebastian lui, resta debout se tenant à sa droite. Il était un vrai bras droit. Il pouvait s’assoir lui aussi mais, s’il voulait rester debout, cela ne regardait que lui. Elle n’allait pas non plus se montrer douce envers-lui. La relation que tous les deux entretenaient était spéciale. Il était difficile de réellement savoir ce que Sebastian représentait sérieusement pour elle. Un père ? Peut-être mais, elle ne s’était jamais réellement posée la question. Ce n’était pas primordial. Non, tout ce qu’elle fit c’était de faire comme s’il n’était pas à ses côtés et de jeter d’observer le coin de cet entrepôt emménagé. Les armes étaient toutes magnifiques. Elles semblaient vraiment anciennes. Venues d’une époque très lointaine. Elle était curieuse de savoir de quelle époque elles venaient toutes. Les armes et quelques armures exposées devant ses yeux, semblaient venir d’une ère différente. Mais, là encore elle ne pourrait pas dire laquelle. Il lui faudrait pour cela, qu’elle puisse observer minutieusement chaque œuvre.

    -Sebastian. Va aider Sir Li pour transporter notre commande jusque là.

    Un ordre donné calmement qui n’acceptait pas le refus. En même temps, elle voyait mal un vieil homme portait les coffrets détenant la commande tout seul. De plus, elle n’était pas de ceux qui ne tendaient pas la main aux autres. Il est vrai qu’elle semblait froide comme une porte de prison peut-être plus. Mais, la jeune femme possédait des qualités qu’elle montrait à sa façon. Elle entendit le dénommé Heargraves s’éloignait d’elle pour prendre la direction qu’avait prise le vieil homme. Celui qui servait sa famille et elle. Même s’il était un forgeron qui était indépendant. Si elle avait tant voulu le rencontrer c’était aussi pour lui faire une proposition. Quand ils revinrent tous les deux auprès d’elle et, qu’elle vit les grandes boîtes en bois déposées délicatement sur le sol. Elle les contempla avec admiration jusqu’à ce que l’une des boîtes lui soit déposée devant elle. Elle prit cette dernière doucement avant de la mettre sur ses genoux et d’enlever le boitier pour admirer les rangées de la centaine de balles en argent. Elle en prit une doucement pour éviter une explosion et l’admira sous toutes ses coutures.

    -Toujours aussi parfaites à ce que je vois. Votre travail est toujours aussi délicat. Vous aussi, les rumeurs vous concernant se révèlent véridiques.

    Elle reposa la balle à sa place avant de refermer le couvercle dessus de poser son regard sur l’homme d’un âge très avancé qui était assis devant elle, sa canne devant lui. Elle donna sa boîte à Sebastian et finit par reprendre :

    -Je me demandais vous travaillez tout seul ? Vous n’avez pas d’apprentis ? Ce que je veux dire c’est.. Ce serait dommage que votre art se perde. Je dirais que ce serait une grande perte même.



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MessageSujet: Re: Rencontre fortuite [Caitlin]   Dim 16 Déc - 13:49


Une enfant bien élevée est la deuxième pensée qu’il te vient après celui de la « force ». Tu comprends mieux ce qui se raconte à son sujet même tu préfères te faire ton propre avis au lieu de te ranger de ceux qui parlent. Souvent, ce sont des mensonges auxquels tu dois faire face. Certaines sont fondées comme celles qui circulent sur le sujet de cette personne. Une femme portant des vêtements d’homme. A croire que ses parents n’ont pas supporté avoir une fille. Pourtant, la femme a ce don magnifique d’offrir la vie contrairement aux hommes. Elle est meilleure que l’homme dans pleins de domaines. Déjà le fait qu’elle puisse procréer est la preuve qu’elle est indispensable. Tu as toujours eu du respect pour les femmes à ta façon certes, mais envers les kunoichi de ton clan tu as bien vu le courage dont elles pouvaient faire preuve comme la force. Sans oublier cette femme qui t’a marqué par ces poèmes. Qiu Jin. Cette femme était une force de la nature que tu as eu la chance de croiser en Chine et d’aider dans l’ombre vite fait. Son exécution te fit souffrir. C’est grâce à ces personnages de l’histoire qui t’inspirent à défendre l’humanité malheureusement… Des personnes comme Qiu Jin il y en a pas des masses. Cette jeune demoiselle te fait penser un peu à elle à cause de sa personnalité qui semble dure et n’aimant pas que les hommes leur manque de respect. Les femmes occidentales sont plus rebelles que les asiatiques et, elles ont raison. Tu lui offres un petit sourire avant de lui répondre puisqu’elle t’a posé une question. Si les rumeurs la concernant ne sont pas à son avantage pour la majorité puisque, les vampires font peu d’éloges de leurs ennemis il y a toujours des personnes qui font des éloges. Cette demoiselle possède un parcours difficile dans la vie. Elle doit tenir tête à plusieurs hommes, elle a des hommes plus âgés qu’elle sous sa protection. C’est une lourde tâche dont il faut avoir le cœur bien accroché.

« Rassurez-vous, certaines sont à votre avantage. Vous êtes cette femme guerrière occidentale qui n’a peur de rien même pas de la mort paraît-il. Je me demande si celle-là est véridique. Ce qui l’est, c’est que vous possédez une incroyable force de caractère. Ce qui est à votre honneur.»

Tu étais sincère dans tes paroles. C’était à son honneur d’être de ces femmes d’actions. Elle a dû surmonter bien des épreuves. Comme cette attaque récente à son QG. Alors elle était vraiment bornée et, une femme qui pouvait faire preuve de beaucoup de volonté concernant le travail. Tu finis par proposer un siège que tu as installé avant leur arrivée pour montrer que tu tiens à tes clients. Sans tes clients tu ne peux pas obtenir de nouveaux matériaux et d’argent et, surtout des informations qui pourraient t’aider dans l’avenir. Depuis que tu gères le Kizarazzu tu as rencontré des personnes intéressantes que ce soit du côté des humains ou des vampires. Bien que peu de vampires s’aventurent malheureusement dans les parages à part pour se nourrir du sang des pauvres malheureux qui traînent dans la rue. Tu ne leur reproche rien puisque, tu en fais de même de ton côté. Tu finis par repartir chercher la commande et, tu es heureux de constater qu’elle a envoyé son chien de garde pour t’aider. Tu souris doucement pour le remercier et acquiesce doucement pendant que tu guides ce dernier jusqu’à la forgerie. Une fois à l’intérieur tu indiques les caisses à prendre pour les emmener vers la jeune maîtresse. Pendant que toi, tu n’en prends seulement que deux sous ton bras libre.

«Prenez toutes ces caisses. Merci beaucoup de venir m’aider. Avec l’âge, je n’ai presque plus de force. »

Tu incarnes ton personnage jusqu’au bout. Après tout tu es un magnifique comédien. Peu de personnes peuvent dire le contraire en ce qui te concerne. Vous retournez auprès de la demoiselle pour ne pas la laisser toute seule trop longtemps. Bien que tu fasses tout pour marcher difficilement avec les deux boîtes que tu tiens. Tu vacilles même pendant quelques instants pour dire la vérité. Tu mérites vraiment un oscar pour ton jeu. Tout le monde n’y voit que du feu. Tu sais effacer tes envies, tes auras. Tu ne veux pas qu’on se rende compte du magnétisme que tu peux avoir. Ce qui est certain en regardant le dos de ce vampire à tes côtés et que lui aussi dégage un charisme impressionnant. Ce serait difficile de dire qui de vous deux gagnerez dans un combat. Il possède une puissance remarquable. C’est bizarre que tous les deux sont au Japon. Peut-être est-ce qu’ils ont entendu parler du retour de ton aîné Sôzokunin Ankô ? C’est une possibilité mais, tu préfères remettre tes questions à plus tard. Il se peut que tu obtiennes quelques réponses ce soir lors de ce petit entretien improvisé. Tu remets une boîte à la jeune Caitlin avant de t’asseoir. Si tu restais debout cela paraitrait encore plus invraisemblable. Tu l’observes en levant à peine tes paupières, en train d’admirer tes pièces d’art. Ce ne sont que des balles bien spécifiques pour tuer les vampires mais, après tout un sabre est considéré comme une œuvre alors, les balles dans ce contexte le sont aussi pour toi.

Tu te penches un peu en avant en te privant complètement de la vue et ne faisant confiance qu’en tes autres sens. Tu souris à sa remarque qui t’oblige à répondre même si ce n’est que quelques mots.

«Je suis heureux de voir qu’elles vous plaisent. Merci. Je ne pense pas que les rumeurs me concernant soient en ma faveur. Je ne suis qu’une vieille chouette hahaha »

Ou un troll si tu te rappelles de ton tête à tête avec ton ancienne amie et partenaire. C’est à voir mais, tu préfères garder cela pour toi. Tu en rajoutes évidemment une couche comme un grand père qui aurait un peu perdu la tête le ferait. Tu ne dois rien oublier dans ton comportement pour qu’il paraisse le plus réaliste possible. Tu l’écoutes reprendre la parole une deuxième fois et, cela t’intrigue qu’on te pose une telle question. Un apprentis ? Tu es honoré de constater que ton travail est apprécié à sa juste valeur. Cela fait toujours plaisir de recevoir de tels compliments.

« Merci, les mots venant de vous me touchent. Je suis honoré et heureux de voir qu’il existe des personnes qui apprécient mon travail.»

Tu n’as pas répondu à sa question mais, donner immédiatement les réponses n’a jamais été ton fort. Tu préfères les faire patienter. Tu te rappelles qu’une fois tu avais fais poirauté pendant des heures voir des jours même une fois des années pour donner une réponse. Aujourd’hui encore, tu n’as toujours pas réellement donné ton âge à ton fils. Tu lui a glissé quelques informations dans vos conversations mais, ce ne fut jamais explicite. Tu n’aimes pas l’idée qu’il le découvre bien qu’il sache que tu es chinois. Il ne reste pas de traces écrites de ta vie d’humaine. Les seules traces tu les as sur ton corps en réalité mais, très peu sont observateurs.

« Je manque à mes devoirs d’hôtes. Par ces temps froids voulez-vous un thé ? Je le propose aussi à vous Sir Heargaves. Puisque, certains vampires sont encore attachés à des habitudes humaines. Est-ce votre cas ? »

Une question comme une autre. Tu attends ainsi la réponse de tes partenaires avant de te lever pour aller chercher ton service à thé tout seul et de revenir avec aidé de Sebastian encore une fois alors que votre cadette n’a pas bougé d’un poil. Tu peux sentir son regard sur toi parfois et, tu devines qu’elle doit essayer de lire en toi ou, d’observer les pièces exposées ici. Intérieurement tu souris et, tout en faisant le thé tu finis par répondre à sa question.

« Pour en revenir à votre question. Je travaille seul ici. J’ai ma secrétaire qui prend les commandes. Peut-être qu’il est temps que je prenne ma retraite vous ne pensez pas ? »


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Rencontre fortuite [Caitlin]

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